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Un concept de « rues partagées » réclamé dans le Vieux-Nord de Sherbrooke

Les rues London et Walton à Sherbrooke

Des résidents des rues London et Walton souhaitent qu'on y réduise la vitesse à 20 km/h.

Photo : Google Map

Radio-Canada

Des résidents des rues London, Québec, Walton et Stanley demandent à la Ville de Sherbrooke d'implanter un projet pilote, appelé « rues partagées », pour réduire la vitesse et pour augmenter la sécurité aux abords d'un parc de quartier fréquenté par de nombreux enfants.

Un texte de Geneviève Proulx

Ils ont présenté leurs demandes lors d'une rencontre du conseil de l'arrondissement des Nations qui avait lieu lundi soir.

Ces résidents souhaitent que ces rues deviennent un lieu partagé entre automobilistes, piétons et cyclistes et où la limite de vitesse serait fixée à 20 km/h.

Une rue partagée, c'est une rue où la priorité est accordée aux piétons, où ils peuvent circuler comme ils le souhaitent. L'aménagement des rues est faite pour qu'elles deviennent des espaces publics de socialisation tout en restant des voies utilisables pour la circulation automobile. La rue devient un milieu de vie qui encourage les résidents à circuler dessus, a expliqué l'un des instigateurs du projet, Frédéric Gosselin.

Ce dernier soutient que le concept est assez populaire en Europe où on les appelle des « zones de rencontres ».

Ce sont des environnements plus sains. En réduisant l'utilisation de l'auto, ça réduit l'émission de polluants dans l'air, mais aussi la pollution sonore. Ça contribue au mieux-être de la population et à la santé mentale des gens

Frédéric Gosselin, instigateur du projet

Parmi les autres avantages, M. Gosselin a rappelé que ces zones étaient aussi plus sécuritaires et permettaient aux gens d'être plus actifs.

Si ce projet va de l'avant, il faudrait qu'il y ait plus que des panneaux de signalisation avec une indication d'une limite de vitesse selon M. Gosselin. Il faut de l'obstruction de visibilité des conducteurs sans que ce soit dangereux, mais qui oblige à ralentir. On a un exemple à Sherbrooke avec la Galt Ouest près de l'autoroute 410.

Le projet est soutenu par une trentaine de résidents du secteur qui ont signé le document de présentation. Les conseillers se sont engagés à étudier le tout et à rencontrer les citoyens.

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