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Le député Kevin Arseneau affirme avoir reçu des menaces

Kevin Arseneau porte une cravate colorée.
Kevin Arseneau, député du Parti vert du Nouveau-Brunswick, lors de son assermentation en octobre dernier. Photo: Radio-Canada / Michel Corriveau
Radio-Canada

« J'ai reçu deux menaces d'agression », déclare le député du Parti vert du Nouveau-Brunswick dans Kent-Nord, Kevin Arseneau. Il a fait part des incidents à la GRC et assure qu'aucune menace ne sera tolérée.

Une première menace a été faite à son égard sur les réseaux sociaux. Non seulement quelqu’un qui voulait m’agresser, mais qui encourageait d’autres personnes à m’agresser aussi, explique-t-il.

La seconde menace s’est produite dans un lieu public. Kevin Arseneau était à l’extérieur et quelqu’un qui passait en voiture l'aurait menacé de vive voix.

Ce que je peux dire, c’est que ce sont des menaces de gens qui voulaient me faire du mal corporel, des agressions corporelles. Il précise toutefois qu’aucune menace de mort n’a été portée contre lui.

Aucune menace ne sera tolérée

En réponse à ces menaces, le député vert a publié un message sur les réseaux sociaux et a communiqué avec la Gendarmerie royale canadienne. Celle-ci a ouvert un dossier, mais a admis à Kevin Arseneau qu’il est difficile de faire ce genre de vérification, dit-il.

Kevin Arseneau est persuadé qu’il s’agit de réactions à sa réponse au discours du Trône du premier ministre du Nouveau-Brunswick Blaine Higgs, vendredi dernier. Je pense que c’est directement lié au fait que j’ai dénoncé haut et fort et de façon assez virulente les politiques de l’Alliance des gens.

Il assure ne pas craindre pour sa sécurité, mais rien n’est à prendre à la légère, conclut-il.

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