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La shop à réparer : un pied de nez au Vendredi fou

Un homme tente de réparer un diffuseur d'huiles essentielles alors qu'une dame lui explique le bris.

Une dame a décidé de venir faire réparer un diffuseur d'huiles essentielles au lieu d'en acheter un neuf.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2018 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le Vendredi fou a occupé beaucoup de consommateurs à la recherche d'aubaines juste avant les Fêtes. Dans un contexte où les citoyens parlent de plus en plus de décroissance et de consommation responsable, la riposte à ce Vendredi fou s'est organisée. La shop à réparer est l'une des initiatives pour contrer la surconsommation.

Horlogers, couturières, soudeurs et réparateurs en tous genres se sont réunis vendredi pour offrir à la population la possibilité de donner une seconde vie aux objets défectueux du quotidien.

Une initiative du même genre avait eu lieu à Saint-Étienne-des-Grès en septembre dernier. Le Répar-o-thon avait alors attiré 30 personnes. Cette fois-ci, à la Maison de la solidarité de Trois-Rivières, c’est plus d’une centaine de visiteurs qui ont reçu de l’aide.

Un homme s'affaire à réparer un lecteur de disque brisé. Une femme le regarde travailler. Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Un homme s'affaire à réparer un lecteur de disque brisé.

Photo : Radio-Canada

Pour Thierry Archambault Laliberté, chargé de projet à Environnement Mauricie, cette mobilisation citoyenne est en quelque sorte un pied de nez au gaspillage, à l'obsolescence et à la surconsommation. Pour nous, dans le milieu de l’environnement, le Black Friday, c’est un peu une triste journée. Cette journée [La shop à réparer] est là pour parler d’un aspect positif qu’est la réparation.

Thierry Archambault LalibertéAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Thierry Archambault Laliberté, chargé de projet à Environnement Mauricie.

Photo : Radio-Canada

C’est une journée où tous les pièges sont mis en place pour que les gens mettent leur ''switch à esprit critique à off" et qu’ils foncent allègrement dans le monde de la consommation.

Une citation de : Thierry Archambault Laliberté, chargé de projet à Environnement Mauricie
Une dame pose fièrement avec sa montre réparée. Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Les bénévoles ont été en mesure de réparer les montres.

Photo : Radio-Canada

Bien sûr, les objets ne sont pas tous récupérables. Le taux de succès est d'habituellement 85 %, lance à la blague l’un des organisateurs. C’est en fait le contact humain qui reste le plus important pour les organisateurs. Selon eux, demander de l’aide à quelqu’un et donner un peu de temps comme bénévole est l’ultime injure au Vendredi fou.

Trois hommes posent fièrement devant un ordinateur réparé. L'un d'eux tient dans ses mains une affiche où il est inscrit réparé. Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Deux hommes ont réussi à réparer un ordinateur endommagé.

Photo : Radio-Canada

Pour les objets qui n’ont pu être réparés, une boîte avait été préparée pour qu’ils trouvent une seconde vie à l'écocentre de la ville.

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