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Le CEF annonce une entente à venir avec la province pour de nouvelles écoles

Des personnes sont rassemblées autour d'une table.
Les membres du Conseil scolaire fransaskois (CSF) sont réunis à Regina à l'occasion d'une séance régulière de l'organisme. Photo: Radio-Canada
Radio-Canada

Le Conseil des écoles fransaskoises (CEF) et le gouvernement de la Saskatchewan ont élaboré une entente de principe confirmant la construction de nouvelles écoles francophones dans la province.

Le directeur général aux affaires du CEF, Ronald Ajavon, en a fait l'annonce vendredi, lors de la séance régulière du Conseil scolaire fransaskois (CSF).

L’entente de principe garantit la construction de nouvelles écoles à Regina, à Prince Albert et à Saskatoon au cours des six prochaines années.

En échange, le Conseil scolaire fransaskois s’engage à abandonner les procédures judiciaires en cours.

Le CSF s'est joint au recours judiciaire du Collectif des parents inquiets et préoccupés (CPIP) dans le but d'obtenir plus de financement de la part du gouvernement provincial.

À l'époque, le CSF soutenait que ces fonds permettraient aux écoles francophones de la Saskatchewan d'offrir des infrastructures, des programmes et des services comparables à ceux de la majorité anglophone.

L’entente de principe reste toutefois à ratifier par les parties.

Une entente bien accueillie

« Avec cette entente avec le gouvernement et le fait qu’on essaie de collaborer et non pas d'aller en recours judiciaire, cet argent peut servir les besoins éducatifs et pédagogiques de nos écoles », explique la présidente du conseil d’école de l’École canadienne-française de Saskatoon, Camille Lapierre.

« On a hâte de travailler avec le CEF pour continuer ces démarches », ajoute-t-elle.

Le président du CSF, Alpha Barry, se réjouit également de cette entente de principe. « Nous sommes très heureux de résoudre tout ceci de façon conviviale et hors cour », dit-il.

« Nos écoles, ça déborde de partout, rappelle-t-il. Et ce sont des écoles assez vieilles, alors pour la première fois dans l’histoire, on aura l’opportunité de participer au dessin des plans et à la construction, et à cet effet, on va essayer au maximum de construire des écoles qui répondront aux besoins des communautés. »

Alpha Barry se dit très conscient du manque d’espace qui touche les écoles francophones d’autres communautés non visées par l’entente de principe, comme à Ponteix.

« On est très conscient de ce qui se passe dans nos communautés, dit-il. Il faut le rappeler, la demande pour une école à Ponteix ne date pas d'aujourd'hui, mais pour le moment, c'est ça qui est sur la table. On va travailler avec ça [l’entente] et on continuera à travailler pour répondre également au besoin des autres communautés. »

Pour le représentant du Collectif des parents inquiets et préoccupés (CPIP), Jean de Dieu Ndayahundwa, l’entente est davantage une ébauche, mais il s’agit tout de même d'une bonne nouvelle. Il rappelle que rien n’a été signé pour le moment.

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