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Cédrico investit 26 M$ à Price et à Causapscal

Le siège social de Bois Cedrico, à Price

Le siège social de Bois Cedrico, à Price

Photo : Radio-Canada / Gaston Beaulieu

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2018 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

L'usine souhaite ainsi assurer la rentabilité et la compétitivité de ses deux installations.

Un texte de Joane Bérubé avec la collaboration de Michel-Félix Tremblay

La majorité de ces investissements seront effectués à Causapscal. Les travaux d’agrandissement du bâtiment principal de l’usine ont d’ailleurs débuté il y a un mois.

Un total de 6,4 millions de dollars seront investis pour cet agrandissement, l’acquisition d’équipements et le réaménagement du secteur de rabotage.

La cour de l'usine de Bois Cedrico Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

La cour de l'usine de Bois Cedrico, à Price

Photo : Radio-Canada / Gaston Beaulieu

Cédrico entend aussi moderniser sa ligne de sciage, ce qui lui coûtera 16 millions de dollars. Un montant de 1,6 million est aussi prévu pour améliorer le séchoir.

L’entreprise implantera aussi un nouveau progiciel de gestion intégrée au coût de 1,8 million de dollars.

Tous ces montants seront investis d’ici juillet 2020 selon la planification souhaitée par Cédrico.

Ces projets permettront de consolider 550 emplois directs et indirects. De nouveaux emplois pourraient être créés.

Projet en attente

Denis Bérubé, président et directeur général de Cédrico, explique que ces projets d'investissements étaient envisagés depuis déjà un certain temps.

L’entreprise a mis son projet en veilleuse et a attendu la fin des négociations de la convention collective de l’usine de Causapscal avant d’aller de l’avant. On voulait avoir une certaine paix sociale pour réaliser ce projet , explique M. Bérubé.

Le nouveau contrat de travail a été signé en août dernier.

Au final, la capacité de production des usines devrait être augmentée.

L’usine sera aussi des plus modernes et à la fine pointe de la technologie, selon M. Bérubé. Ça va, dit-il, permettre de passer à la nouvelle génération sur le plan de l’optimisation, de faire mieux lorsqu’on transforme le bois, d’avoir une meilleure productivité, d’avoir une meilleure qualité de nos bois.

La bonne stratégie

Environ 75 % de la production de bois d’œuvre de Cédrico est exportée aux États-Unis.

Luc Lebouthillier, professeur en foresterie à l’Université Laval, considère que l’investissement de Cédrico est une excellente stratégie afin de demeurer compétitif sur le marché américain où de plus en plus d'entreprises européennes tentent de se tailler une place. La façon de se préparer pour la reprise est d’avoir des équipements plus performants, d’améliorer la production, d’économiser la matière ligneuse, estime le spécialiste.

Du bois d'oeuvreAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Du bois d'oeuvre

Photo : Radio-Canada / Gilles Munger

Il rappelle que le taux de change est toujours favorable aux Canadiens, même si les prix ont un peu diminué depuis le printemps. Ces prix étaient déjà très élevés, souligne M. Lebouthillier.

L’entreprise ajoute que l’amélioration de ces infrastructures pourrait ouvrir la porte à d’autres investissements.

Il s’agit d’un investissement privé à 100 %.

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