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Lancement de la Grande semaine des tout-petits en Mauricie et au Centre-du-Québec

Guillaume Vermette devant une affiche qui dit : Ici et maintenant, tout simplement

Le clown humanitaire Guillaume Vermette est le porte-parole régional de la Grande semaine des tout-petits.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

C'est la Grande semaine des tout-petits et des activités sont organisées aux quatre coins de la Mauricie et du Centre-du-Québec au cours des prochains jours.

Plusieurs organisations se sont rassemblées lundi à Trois-Rivières à l'occasion du lancement de cette 3e Grande semaine des tout-petits.

L'objectif est de mobiliser la population autour de l'importance du développement des 30 000 enfants âgés entre zéro et quatre ans de la région.

Selon les statistiques, un enfant sur quatre au Québec présente un retard de développement.

Le porte-parole régional de la Grande semaine des tout-petits, le clown humanitaire Guillaume Vermette, se dit préoccupé par la surstimulation des enfants.

L’enfant “ici et maintenant” est parfait, il est bien et la semaine des tout-petits, ça me rejoint là-dessus. C’est juste de prendre le tout d’écouter de voir :  "qu’est-ce qui se passe avec toi le tout-petit en ce moment?".

Guillaume Vermette, clown humanitaire

Il invite les gens à revenir à l'essentiel.

Noël s’en vient bientôt, on va donner plein de cadeaux, mais pour un tout-petit, le jouet le plus l’fun, c’est un tupperware!, souligne-t-il. Si tu ne l’écoutes pas, si tu n’es pas à l’écoute de ses signes, de ce qu’il communique verbalement ou autrement, tu ne t’en rends pas tout le temps compte et tu penses que ce qu’il veut, c’est le gros toutou cher, mais tu es en train peut-être de l’influencer à créer ce besoin-là.

Soutenir les enfants et leurs familles

Il est important de soutenir les familles dont l’enfant a un développement atypique, de leur donner les outils nécessaires, croit la directrice du programme jeunesse famille au Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de la Mauricie-et-du-Centre-du-Québec (CIUSSS MCQ), Nathalie Garon.

Elle affirme qu’il y a encore du travail à faire dans le processus de dépistage et d'intervention.

Il faut intervenir, parce que le dépistage mène parfois à des diagnostics, mais parfois non, parce que les enfants sont trop petits, mais peu importe, c’est avec le portrait de l’enfant qu’il faut intervenir pour soutenir les enfants et la famille, affirme la directrice du programme jeunesse famille.

Elle se réjouit de voir la jeunesse au coeur de plusieurs discussions au sein du nouveau gouvernement.

Nathalie Garon voit d'un bon oeil la volonté exprimée par la Coalition avenir Québec (CAQ) de miser sur une stratégie pour mieux dépister les troubles de développement et d'apprentissage chez les enfants avant leur entrée à l'école.

D'après les informations de Marie-Pier Bouchard

Mauricie et Centre du Québec

Enfance