•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Victoria veut autoriser le service de transport Uber en Colombie-Britannique

Une main tient un cellulaire dans une rue la nuit

Un projet de loi pour encadrer les entreprises de transports de passagers de type Uber a été déposé lundi à l'Assemblée législative de la Colombie-Britannique.

Photo : Getty Images / Adam Berry

Radio-Canada

Les entreprises parallèles au secteur du taxi, comme Uber et Lyft, pourraient faire leur arrivée en Colombie-Britannique dans environ un an. Le ministère des Transports de la province a déposé un projet de loi visant à apporter des modifications à la Loi sur le transport de passagers, afin d'encadrer ce type de services.

Les changements proposés comprennent notamment la création d’un nouveau produit par la Société d’assurance automobile de la Colombie-Britannique (ICBC). Celui-ci sera développé spécifiquement pour les entreprises qui offrent des services de transports de type Uber.

Victoria prévoit que l’ICBC sera en mesure d’offrir cette assurance à partir de l’automne 2019. Une fois que ce sera fait, les entreprises qui souhaitent offrir leurs services dans la province pourront déposer une demande auprès du Conseil des transports de passagers.

Mesures d’encadrement et frais supplémentaires

Le projet de loi prévoit aussi donner plus de pouvoir au Conseil des transports de passagers pour fixer les prix, le nombre de véhicules en service et les zones d’activité.

De plus, un montant sera ajouté au prix de chaque trajet afin de financer le transport pour les personnes à mobilité réduite.

Le gouvernement propose également d’augmenter les pénalités pour les services de transport de passagers illégaux. Les chauffeurs et les entreprises qui ne respectent pas la loi risquent actuellement une contravention de 5000 $ maximum. Celui-ci passera à 100 000 $ si le projet de loi est adopté.

Comme pour les chauffeurs de taxi, ceux qui travailleront pour Uber, Lyft ou d’autres entreprises offrant des services similaires devront posséder un permis de conduire de classe 4 et seront soumis à une vérification périodique de leurs antécédents criminels.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !

Colombie-Britannique et Yukon

Transports