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Échange houleux à Queen’s Park sur les compressions en Ontario français

Un femme debout devant un pupitre.

La ministre déléguée aux Affaires francophones, Caroline Mulroney.

Photo : L'Assemblée législative de l'Ontario

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2018 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

La ministre déléguée aux Affaires francophones, Caroline Mulroney, s'est portée à la défense de son gouvernement quelques jours après l'annonce par les progressistes-conservateurs ontariens de compressions dans les services en français.

Le porte-parole du Nouveau Parti démocratique de l'Ontario en matière d'affaires francophones, Guy Bourgouin, a ouvertement critiqué la décision d’incorporer le bureau du Commissariat aux services en français à celui de l’ombudsman de même que l’abandon du projet de l’Université de l’Ontario français, qui ont été annoncés lors de l'énoncé économique le 15 novembre dernier.

En éliminant le Commissariat aux services en français et l’Université de l’Ontario français, on nous dit que l’on ne compte pas, que nos droits constitutionnels d’être servi et éduqué en français ne sont pas importants, a lancé M. Bourgouin.

Mme Mulroney a assuré que son gouvernement n’a pas aboli le Commissariat aux services en français, mais plutôt transféré toutes ses responsabilités, y compris son mandat , au sein du bureau de l’ombudsman.

Tout le travail qui est fait, y compris la gestion des plaintes et de recommandations, va continuer d’être fait par l’ombudsman.

Une citation de : Caroline Mulroney, ministre déléguée des Affaires francophones

Le ministre Mulroney dit également être ouverte à ce que le commissaire aux services en français, François Boileau, puisse poursuivre son travail avec le reste des employés, « s’il le choisit ». Mme Mulroney a même souligné qu'un poste d'adjoint à l'ombudsman pouvait être créé pour M. Boileau.

Mme Mulroney a par ailleurs accusé M. Bourgouin de faire de la politique pour diviser les Ontariens en remettant en question la décision du gouvernement.

M. Bourgouin s’est dit « horrifié » et a accusé les progressistes-conservateurs de « diminuer » l’importance des Franco-Ontariens.

Un homme devant un podiumAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Le porte-parole de l'opposition en Affaires francophones, Guy Bourgouin.

Photo : L'Assemblée législative de l'Ontario

L’Université de l’Ontario français

Caroline Mulroney s’est également portée à la défense de son gouvernement quant à l’annulation du projet de l’Université de l’Ontario français.

Nous avons promis aux Ontariens que nous allions être honnêtes et que nous allions rapporter l’imputabilité et la transparence au gouvernement, a-t-elle expliqué.

Nous n’avons pas d’argent pour cette université maintenant.

Une citation de : Caroline Mulroney, ministre déléguée aux Affaires francophones

Elle a accusé le Parti libéral de l’Ontario de n’avoir rien fait dans le dossier.

De 2003 à 2017, il aurait pu financer cette université, construire cette université [...], mais ils n’ont pas mis l’argent nécessaire pour construire cette université, a-t-elle conclu.

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