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Près de 1200 noms pour sauver les programmes réguliers à Cardinal-Roy

Vue de l'extérieur de l'école secondaire Cardinal-Roy à Québec avec une affiche de la Commission scolaire de la Capitale
L'école secondaire Cardinal-Roy à Québec Photo: Radio-Canada

Les opposants au changement de vocation de l'école Cardinal-Roy présenteront mardi une pétition de près de 1200 noms aux commissaires scolaires. Les signataires demandent à ce que l'institution scolaire de la Basse-Ville de Québec maintienne les programmes réguliers et d'adaptation scolaire.

Un texte de Jonathan Lavoie

La mobilisation est née en réaction à la volonté de l'école de se consacrer uniquement aux programmes de sports-arts-études. Des consultations publiques ont eu lieu à la fin octobre et le dossier est toujours à l'étude à la Commission scolaire de la Capitale.

« On sent beaucoup d'ouverture de la part des commissaires. Il sont à même de voir que le dossier est beaucoup plus important que ce qu'ils pensaient à l'origine », commente Audrey Sansterre-Crête, co-porte-parole du Comité j'aime Cardi.

Les commissaires ne de rendront pas de décision à l'assemblée publique prévue mardi soir, mais ils ont toujours l'intention de statuer avant Noël. Le dépôt de la pétition sera un argument de plus pour les opposants.

« Ce qu'on a réussi avec la mobilisation, c'est de faire voir qu'il y a des besoins en Basse-Ville qui sont particuliers et qu'il faut prendre le temps de leur répondre correctement. »

On va s'assurer de talonner les commissaires pour que non seulement ils prennent la bonne décision, mais qu'ensuite, toutes les énergies soient mises pour mieux desservir les enfants.

Audrey Sansterre-Crête, co-porte-parole du Comité j'aime Cardi

Audrey Sansterre-Crête estime aussi que le débat a permis de lancer une discussion qui dépasse maintenant largement l'école Cardinal-Roy.

Elle y voit une remise en question du « système à trois voies où on a du régulier dans lequel il n'y a peut-être pas assez d'énergie qui est mise pour le rendre attractif, versus les programmes particuliers et le privé ».

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