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La FRAP se voit comme le prochain Centre d'accueil du Nord de l'Alberta

Photo de Alphonse Ndem Ahola

Alphonse Ndem Ahola, président de la Francophonie albertaine plurielle

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

L'organisme Francophonie albertaine plurielle (FRAP) veut devenir le nouvel organisme d'accueil aux immigrants en Alberta. Elle décide donc de déposer sa propre candidature, plutôt que d'appuyer celle d'Accès-Emploi, comme le veulent d'autres organismes communautaires, afin de remplacer le Centre d'accueil et d'établissement du nord de l'Alberta (CAE).

Ottawa a lancé un appel de demandes de subvention après avoir annoncé qu'il cesserait son financement au CAE, le mois dernier. Le fédéral reproche au CAE sa mauvaise gestion entourant les allégations de comportements inappropriés dont l'ancien directeur du centre, George Bahaya, fait l'objet.

Pour assurer que les services pour les nouveaux arrivants ne soient pas interrompus, Marc Arnal, le président de l'Association canadienne-française de l'Alberta (ACFA) a dévoilé vendredi la proposition d'un comité formé dans la foulée de l'Affaire Bahaya.

« Ce qu'on a décidé autour de la table c'était qu'on allait confier à Accès-Emploi de faire les demandes auprès de la province et du fédéral, en espérant que les deux niveaux de gouvernement reconnaîtraient que ces demandes-là ont l'appui communautaire », dit le président de l’ACFA

Si la FRAP fait partie du comité pour gérer la crise au CAE, elle n'adhère pourtant pas à la solution proposée pour remplacer le centre d’accueil.

Le président de la FRAP, Alphonse Ndem Ahola, est convaincu que son organisme a les reins assez solides pour prendre le relais des activités du CAE.

Nous sommes parfaitement préparés, si nous avons les moyens financiers, à pouvoir assurer les services qu'il faut assurer pour servir la clientèle immigrante.

Alphonse Ndem Ahola, président de la FRAP

« La plupart des clients du centre d'accueil sont des immigrants d'origine africaine et d'origine caribéenne. Notre devoir pour l'inclusion, c'est de tenir compte de la voix de ceux qui sont plus fragiles et qui n'étaient pas autour de la table », pense le président de la FRAP.

L’ACFA espère toutefois que la FRAP se ravise.

Les organismes qui souhaitent obtenir la subvention d'Ottawa ont jusqu'au 27 novembre pour en faire la demande.

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