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L'Université du Cap-Breton se prépare à un nouvel afflux d'étudiants étrangers

Parteek Gunny Brar devant une multitude de drapeaux de pays.

Parteek Gunny Brar est président de l'Association des étudiants de l'Université du Cap-Breton.

Photo : Radio-Canada / Tom Ayers

Radio-Canada

Après l'afflux de près de 2000 étudiants étrangers en septembre, l'Université du Cap-Breton (CBU) à Sydney, en Nouvelle-Écosse, se prépare à en accueillir 500 de plus dès janvier.

L’administration se démène pour trouver des logements, des salles de classe et du personnel.

Originaire de l'Inde, Parteek Gunny Brar, président de l’Association des étudiants de l’Université du Cap-Breton, affirme que les problèmes de logistique survenus à partir de septembre ont été en grande partie résolus. Les responsables sont mieux préparés, cette fois-ci, à cette nouvelle vague d’étudiants, dit-il.

L'association des étudiants avait recommandé à l'Université de recruter un coordonnateur pour le logement hors campus. Celui-ci a pu aider des étudiants à trouver un logement, selon M. Brar.

Les étudiants étrangers représentent déjà la moitié des inscriptions à l'institution. Près des trois quarts d'entre eux sont indiens.

Le devant du campus de l'Université du Cap-Breton, avec le nom de l'institution d'enseignement en premier plan et un bâtiment en arrière-plan.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Près de 2000 étudiants étrangers ont commencé leurs études à l'Université du Cap-Breton en septembre et 500 autres devraient s'ajouter en janvier.

Photo : Radio-Canada / Norma Jean MacPhee

Loyer et travail

Certains étudiants étrangers ont été surpris par le coût des loyers au Cap-Breton et ont eu besoin d'aide pour comprendre les baux et traiter avec les propriétaires.

Des renseignements à ce sujet ont été ajoutés aux documents d'orientation envoyés aux futurs étudiants, indique M. Brar.

Des étudiants ont également eu du mal à trouver un travail à temps partiel, en partie à cause du grand nombre de personnes cherchant du travail dans la région et des barrières culturelles.

L'Université a réagi en dirigeant des étudiants étrangers vers des occasions de bénévolat dans la communauté. Ils pourront ainsi acquérir une expérience de travail qui les aidera à obtenir des emplois rémunérés plus tard.

Gordon MacInnis, vice-président aux finances de CBU, affirme que le nombre d'inscriptions a presque doublé en septembre, avec l'arrivée massive d'étudiants étrangers.

CBU a réussi à s'adapter, selon lui, mais continue de planifier l'accueil des étudiants pour faire en sorte que le mois de janvier se passe sans heurts.

Renversement de tendance

Le Cap-Breton est habitué, depuis plusieurs années déjà, à une dépopulation et non à l'inverse.

Cela soulève des problèmes auxquels il faut faire face, mais ce qui se passe ici est peut-être l’occasion la plus tangible que j’aie vue depuis 30 ans de changer la courbe démographique de cette communauté, précise M. MacInnis.

Gordon MacInnis, vice-président aux finances à l'Université du Cap-Breton, en entrevue dans son bureau.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Selon Gordon MacInnis, vice-président aux finances à l'Université du Cap-Breton, l'institution se penche actuellement sur sa capacité d'accueil.

Photo : CBC/Tom Ayers

Un examen de la capacité d'accueil

Les administrateurs de CBU examinent actuellement les infrastructures de l'institution. La CBU peut recevoir plus d’étudiants, déclare M. MacInnis, mais l’université doit déterminer quelles sont les limites de sa capacité d'accueil.

Elle se penche également sur son personnel.

Nous sommes déterminés à maintenir la qualité et donc si pour cela nous devons embaucher des gens, nous le ferons, ajoute l’administrateur.

CBU n'a donc aucunement l'intention de freiner l’enthousiasme de ses recruteurs. Ils travaillent déjà à attirer plus d'étudiants en mai prochain.

D’après les informations de Tom Ayers

Nouvelle-Écosse

Éducation