•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Un réseau social pour le milieu communautaire en Abitibi-Témiscamingue

Des gens réunis lors d'un congrès regardent une présentation à l'écran.
Les membres de CommunAT ont pu découvrir Passerelles le 15 novembre. Photo: Radio-Canada / Boualem Hadjouti
Radio-Canada

Les membres de CommunAT, un regroupement de personnes et d'organismes qui œuvrent dans le domaine social dans la région, ont maintenant accès à Passerelles.

Avec les informations de Boualem Hadjouti

La nouvelle plateforme collaborative provinciale se présente comme un réseau social où les membres peuvent échanger, collaborer et profiter de l'expertise des acteurs régionaux et de ceux de toute la province.

Passerelles, lancée il y a quelques semaines, compte actuellement pas loin de 1000 membres à travers la province, dont près de 200 de l'Abitibi-Témiscamingue.

La particularité de Passerelle, entre autres, c'est l'archivage de la documentation. Quand on fait une publication, s'il y a un lien ou un fichier qui est attaché, on est capable d'aller le chercher et c'est possible de partager l'information dans plusieurs des communautés qui sont dans Passerelles. L'accès est plus scruté à la loupe, ce n'est pas n'importe qui qui peut devenir membre de Passerelles et le genre d'échanges qui s'y font sont peut-être plus spécialisés que ce qu'on retrouve dans Facebook, explique l'animateur de CommunAT, François Gauthier.

Jeudi, plusieurs personnes ont participé au forum de CommunAT pour faire le bilan de l'année, les prévisions de l'année prochaine et en apprendre davantage sur la plateforme Passerelles.

Deux hommes sourient à la caméra, un autocollant de CommunAT sur la poitrine.Luc Bélisle et François Gauthier, de CommunAT Photo : Radio-Canada / Boualem Hadjouti

Il s'agit d'un regroupement informel qui a été créé il y a quelques années.

Le parrain Luc Bélisle rappelle les objectifs de l'organisation.

C'est quelque chose de très informel, il n'y a pas de conseil d'administration, pas de charte ou de président de CommunaAT. C'est une initiative qui est basée sur le désir des gens de la région. À la base, c'est vraiment de réseauter, de partager des connaissances, de répondre à des besoins que chacun peut éprouver seul dans son organisme à travailler et à faire face aux défis quotidiens, explique-t-il.

Abitibi–Témiscamingue

Économie sociale et de partage