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« L’avenir de l’humanité passe par l’exploration spatiale » – David Saint-Jacques

La correspondante de Radio-Canada Tamara Altéresco a rencontré David Saint-Jacques.
Radio-Canada

Avant la mise en quarantaine qui précède le départ de tout astronaute dans l'espace, le Canadien David Saint-Jacques s'est rendu à Moscou, où il a rencontré la correspondante de Radio-Canada Tamara Altéresco.

David Saint-Jacques et ses deux collègues de la mission Expedition 58/59, le Russe Oleg Kononenko et l’Américaine Anne McClain, décolleront du Kazakhstan vers la Station spatiale internationale (SSI) le 3 décembre.

L'astronaute canadien croit fermement que l'avenir de l'humanité passe par l'exploration spatiale et il compte partager le fruit de son expérience avec le grand public par l'entremise des réseaux sociaux. « On ne peut pas garder ça pour soi une expérience comme ça. Je vais essayer d’amener le plus de gens possible à bord virtuellement », dit-il.

Pendant cette mission, David Saint-Jacques a son propre programme scientifique, et il est médical. Il agira en tant que technicien de laboratoire et opérateur d’expérience.

Par ailleurs, la perspective de passer Noël sans sa famille ne semble pas lui peser outre mesure. Il devrait trouver des cadeaux dans ses bagages, qui ont déjà été envoyés dans la thermosphère.

Il sera accompagné d’une peluche choisie par ses trois enfants.

« Un petit toutou qu’on suspend au bout d’une corde dans la capsule Soyouz. Il est suspendu au bout de sa corde pendant l’ascension et quand on arrête les moteurs et qu’on est en orbite, il se met à flotter. C’est une vieille tradition des cosmonautes », raconte-t-il.

L'échec du lancement d'une fusée Soyouz vers la SSI, en octobre, n'est plus qu'un mauvais souvenir.

Le 11 octobre, à la base de Baïkonour, au Kazakhstan, le lancement de Soyouz, qui transportait les astronautes Nick Hague et Alexeï Ovtchinine, a échoué.

Le module habité s'est automatiquement séparé du lanceur MS-10, un peu moins de trois minutes après le décollage de la fusée.

Les conclusions de la commission d'enquête, rendues publiques, indiquaient que le dysfonctionnement qui a causé l'accident est dû à la déformation de la tige du capteur.

Depuis la mise au hangar des navettes américaines, la capsule Soyouz est le seul moyen d’atteindre la SSI.

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