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Les surdoses causent 10 décès par jour au pays, selon une étude

Des pilules bleues dans un sac de plastique.

Les surdoses d’opioïdes représentent la première cause de mortalité chez les 30-39 ans au pays.

Photo : Radio-Canada / CBC News

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2018 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Une étude de l'Agence nationale de la santé publique du Canada, publiée mardi, démontre que 10 personnes meurent chaque jour au Canada d'une surdose de drogue illicite.

Le nombre croissant de surdoses et les plus de 8000 morts associées à la consommation d'opioïdes depuis 2016 sont des réalités tragiques et inadmissibles, déclare l'administratrice en chef de l'Agence nationale de la santé publique, Theresa Tam, dans son rapport.

« Il se peut que la crise liée à ces surdoses entraîne, pour la première fois depuis des décennies, une baisse de l'espérance de vie nationale chez les Canadiens. »

— Une citation de  Dre Theresa Tam, administratrice en chef de l'Agence nationale de la santé publique

La Colombie-Britannique en crise

Les données de l'étude montrent que le nombre de surdoses mortelles a plus que doublé en Colombie-Britannique entre 2011 et 2016. C’est dans cette province que la situation a le plus empiré, selon les données de l’étude nationale.

Qui sont les victimes?

Une femme pleure et une autre la console. Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Des femmes pleurent durant une cérémonie se remémorant ceux qui sont morts à la suite de la crise des opioïdes en Colombie-Britannique.

Photo : The Canadian Press / DARRYL DYCK

La tranche de la population la plus touchée en Colombie-Britannique est celle des hommes âgés de 25 à 54 ans, issus de toutes les couches de la société.

L'étude révèle que plus du quart des personnes qui ont perdu la vie ont été hospitalisées dans l'année précédente, certaines pour un empoisonnement aux opioïdes, d’autres pour des troubles de santé mentale.

La majorité des victimes britanno-colombiennes n'ont pas eu d'interactions avec la police dans les deux années précédant leur mort.

Et parmi les personnes qui ont perdu la vie à la suite d’une surdose, certaines étaient sans emploi et d’autres étaient salariées, mais leur salaire était bien inférieur à la moyenne provinciale.

D’après des informations d’Yvette Brend

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