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Il y a un an, la vente du Trou du diable à Molson

Bières sur un comptoir
Le Trou du diable a été vendu à Molson il y a un an. Photo: Radio-Canada
Radio-Canada

La nouvelle avait créé une onde de choc dans la région parmi les amateurs de bière et dans le milieu des brasseurs. Le 9 novembre 2017, les propriétaires du Trou du diable de Shawinigan annonçaient la vente de leur microbrasserie à Molson Canada.

On s’attendait à ce que ça fasse du bruit, c’était quand même une grande nouvelle, se souvient Isaac Tremblay, directeur des opérations et cofondateur du Trou du diable.

Nous, on avait eu le temps de la digérer longtemps parce que c’est une décision qu’on a pesée et sous-pesée, continue-t-il.

Nous avons rencontré un des cofondateurs du Trou du diable un an jour pour jour après l'annonce de la transaction.

Qu’est-ce qui a changé depuis la transaction?

Il n’y a rien qui a changé au quotidien, affirme Isaac Tremblay.

Où ça change peut-être plus, c’est au niveau des investissements. Avant, j’allais parler à mon banquier, maintenant je parle à un comité d’investissements. Molson est une compagnie qui est cotée en bourse, qui doit rendre des comptes à ses actionnaires.

La bière brassée à Shawinigan est aussi maintenant disponible à de nouveaux endroits comme au Centre Bell à Montréal.

Êtes-vous encore une microbrasserie?

Oui, on est une microbrasserie qui est affiliée à un grand groupe de brasseurs. Ce qu’on fait, c’est exactement la même bière qu’on faisait il y a un an et un jour, avec les mêmes produits, la même eau.

Le trou du diable va-t-il partir de Shawinigan à moyen ou à court terme?

Je ne pense pas, je ne vois pas pourquoi [on partirait]. C’est une brasserie qui est 100 % fonctionnelle, qui est belle.

Jean-Philippe Nadeau a rencontré le directeur des opérations et cofondateur du Trou du diable, Isaac Tremblay

Mauricie et Centre du Québec

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