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Aucune intrusion n’a eu lieu dans le réseau informatique d'Élections Québec, affirme le DGEQ

Un ordinateur portable avec des insciptions codées. On voit les mains d'une personne sur le clavier.
Le directeur général des élections du Québec (DGEQ) assure que personne n’a eu accès de façon illégale à son réseau informatique. Photo: Radio-Canada

Le Directeur général des élections du Québec (DGEQ) assure que personne n'a eu accès de façon illégale à son réseau informatique et que toutes les données qui s'y trouvent ont toujours été protégées. Un article du Journal de Montréal affirmait vendredi que ce réseau avait été victime d'une attaque au cours de la dernière campagne électorale.

Dans un communiqué visant à rectifier les faits, Pierre Reid déclare qu’« en aucun temps, notre réseau informatique n’a été victime d’une intrusion; les informations contenues dans la liste électorale ont donc été protégées lors de la période électorale qui a mené aux élections du 1er octobre dernier ».

Le directeur général des élections et président de la Commission de la représentation électorale confirme toutefois que le 24 août dernier, une employée d’un directeur de scrutin a bien laissé un faux technicien prendre le contrôle à distance de son ordinateur. Celui-ci prétextait vouloir la protéger d’un virus.

Comprenant qu’elle était victime d’une tentative d’hameçonnage parce que le faux technicien lui demandait de payer pour ses services, indique le DGEQ, l’employée a mis fin à sa conversation avec lui et la prise de contrôle à distance de son ordinateur s’est terminée ainsi.

Selon Pierre Reid, « des analyses sérieuses et rigoureuses permettent de conclure que la tentative d’attaque s’est limitée à un seul ordinateur et qu’aucune atteinte au système informatique d’Élections Québec n’a été possible ».

« Des mesures de sécurité sont d’ailleurs en vigueur et font en sorte que le contrôle à distance d’un ordinateur ne permet pas automatiquement d’accéder à nos systèmes et aux listes électorales », précise-t-il.

Le DGEQ affirme également que l’ordinateur lui-même comprenait des fichiers informatiques « qui n’étaient pas liés à nos systèmes », mais qui contenaient des informations concernant 50 personnes. Des données sensibles sur seulement deux de celles-ci, du personnel électoral, s’y trouvaient, note le DGEQ.

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