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Bernard Landry était un proche et un mentor pour le maire Pedneaud-Jobin

Le maire de Gatineau répond aux questions des journalistes devant une bannière comportant le logo de la Municipalité.
Le maire de Gatineau s'est dit touché par les marques de sympathie qu'il a reçues depuis le décès de son beau-père Bernard Landry. Photo: Radio-Canada
Radio-Canada

Le maire de Gatineau a salué, jeudi après-midi, le travail de Bernard Landry, tant sur le plan professionnel que dans sa vie personnelle. L'ancien premier ministre du Québec est mort cette semaine à l'âge de 81 ans.

C’est de manière sobre, mais empreinte d’une certaine émotivité, que Maxime Pedneaud-Jobin s’est présenté devant la presse. M. Landry était son beau-père.

On peut penser que c’est de la mécanique, que ça ne change pas grand-chose, mais ça fait du bien, a-t-il souligné, en faisant référence aux condoléances et aux marques de sympathie qu'il a reçues depuis mardi.

M. Pedneaud-Jobin a salué le travail de M. Landry dans plusieurs dossiers touchant l’Outaouais lorsqu’il était premier ministre : l’inclusion de l’autoroute 50 dans le budget provincial en 2003, l’inauguration du Casino du Lac-Leamy et les fusions municipales.

Si la région peut rayonner, si Gatineau peut rayonner, si on est plus fort comme région, c’est notamment grâce à la fusion de Gatineau, qui nous a donné une force qu’on n’avait pas auparavant.

Maxime Pedneaud-Jobin, maire de Gatineau

Le premier magistrat gatinois a aussi tenu à souligner les contributions de M. Landry dans les dossiers touchant les femmes, les minorités sexuelles et les peuples autochtones à un moment où ça n’allait pas de soi de le faire […] C’est plus facile de défendre ces causes-là aujourd’hui qu’à l’époque.

Le maire de Gatineau y est aussi allé de quelques anecdotes plus personnelles du temps qu’il a passé avec M. Landry. Il a eu de l’influence sur la région, parce que je lui demandais conseil de temps en temps, a raconté M. Pedneaud-Jobin avec un brin d’humour.

Selon lui, il ne serait pas le même homme politique s’il n’avait pas côtoyé M. Landry. [Être un bon leader], ça voulait dire parler, ça voulait dire transmettre des valeurs […] de rêver de faire des choses, a-t-il fait valoir. . Et ça, c’est la principale qualité d’un leader : d’accomplir des choses, et pas seulement d’occuper des postes.

Les funérailles d'État de M. Landry auront lieu mardi prochain à la basilique Notre-Dame, à Montréal.

Ottawa-Gatineau

Société