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Mort de Jonathan Belley : aucune accusation contre les policiers de la SQ

Jonathan Belley
Jonathan Belley Photo: Facebook : Jonathan Belley

Aucune accusation ne sera déposée contre les policiers de la Sûreté du Québec en lien avec la mort de Jonathan Belley, 23 ans, abattu par des policiers à La Sarre, en Abitibi-Témiscamingue, le 20 août 2017.

Avec les informations de Piel Côté

Même si le coroner Me Steeve Poisson concluait dans son rapport il y a quelques jours que les blessures causées par les projectiles tirés par les policiers ont été fatales dans la mort de Jonathan Belley, le Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP) conclut que l'usage de la force par les policiers était justifié « en vertu de l'article 25 du Code criminel ».

Les conditions qui sont énumérées à l'article 25 du Code criminel sont remplies, dit le porte-parole du DPCP, Me Jean Pascal Boucher.

C'est une disposition qui précise qu'un policier peut, lorsqu'il agit sur la foi de motifs raisonnables, utiliser une force qui est susceptible de causer la mort ou des blessures graves si le policier croit que c'est nécessaire pour se protéger ou protéger les gens qui sont sous sa protection, détaille-t-il.

La preuve a été examinée par deux procureurs.

La mère de Joanathan Belley déçue

La mère de Jonathan Belley, Nancy Veillette, est très déçue de ces conclusions.

Elle croit que les policiers auraient pu éviter l'usage de leur arme à feu. Elle croit aussi que les policiers auraient dû faire face à la justice.

Que la justice arrête de défendre les policiers. Ils ont droit à des accusations, pas de faire un meurtre gratuitement comme ça, c'est décevant.

Nancy Veillette

Mme Veillette reconnaît toutefois que son fils a provoqué les policiers et que ceux-ci n'ont pas eu beaucoup de temps pour réagir.

Abitibi–Témiscamingue

Justice et faits divers