•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Les élections de mi-mandat font réagir des francophones de l'Ouest

Donald Trump debout devant des journalistes.
Depuis l'élection de Donald Trump, les citoyens américains, comme les expatriés, sont obligés de s'intéresser à la politique. Photo: Reuters / Kevin Lamarque
Radio-Canada

Les élections de mi-mandat aux États-Unis ont soulevé les passions de part et d'autre de la frontière mardi. Les résultats ont notamment fait réagir certains francophones de l'Ouest qui vivent au pays de l'Oncle Sam.

Véronique Eberhart vit à Houston, au Texas, depuis 4 ans. Elle a cependant vécu en Saskatchewan pendant 10 ans.

Elle n’a pas encore le droit de vote, car elle est résidente permanente, mais elle se passionne pour la politique.

« Ici, on est obligé de s'intéresser à la politique. La politique, c’est pas loin de nous et on le ressent profondément aux États-Unis », remarque-t-elle.

L'ex-Fransaskoise Véronique Eberhart, résidente de Houston se tient aux aguets en raison des pluies torrentielles de la tempête Harvey.L'ex-Fransaskoise Véronique Eberhart voit les effets des politiques de Donald Trump même si elle n’a pas le droit de vote. Photo : Véronique Eberhart

Elle affirme que la candidature de Beto O’Rourke, au Texas, a apporté beaucoup d’espoir, même si elle est déçue de sa défaite serrée. Elle se réjouit de la montée des démocrates au Texas, même si l'État demeure majoritairement d'allégeance républicaine.

Il est important que les républicains aient des contre-pouvoirs.

Véronique Eberhart, ancienne Fransaskoise vivant aux États-Unis

Ashley O’Kurley vit, quant à lui, en Floride depuis 18 ans et il n’a pas non plus le droit de vote. Il dit qu’il subit la politique de Donald Trump et sa « stratégie de peur ».

« Le président actuel est vraiment honnête dans sa stratégie, sa stratégie préférée est une stratégie de peur, car c’est une façon efficace de motiver les partisans » affirme-t-il.

Même s'il vit bien, M. O'Kurley craint beaucoup pour les autres immigrants.

La vie d’un immigrant ici, c’est une vie de peur.

Ashley O’Kurley

En 2016, près de 800 000 Canadiens vivaient aux États-Unis.

Saskatchewan

Politique américaine