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L'Université du Cap-Breton attire les étudiants indiens

Étudiants dans les couloirs de l'Université du Cap-Breton.

Les étudiants internationaux représentent environ la moitié des étudiants à l'Université du Cap-Breton en 2018-2019.

Photo : Radio-Canada / Jonathan Villeneuve

Radio-Canada

L'Université du Cap-Breton, à Sydney en Nouvelle-Écosse, accueille cette année deux fois plus d'étudiants internationaux. C'est de loin la plus forte croissance observée parmi les universités en Atlantique.

Au nombre de 2000, ils représentent désormais la moitié de la population étudiante de l'institution. Près des trois quarts de ces étudiants internationaux sont Indiens.

Des étudiants pratiquent la danse.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Des étudiants de l'Université du Cap-Breton se prépare à fêter Diwali sur la campus.

Photo : Radio-Canada / Jonathan Villeneuve

Mercredi soir, une grande fête était organisée sur le campus pour célébrer Diwali. C’est la fête des Lumières, d’une importance en Inde comparable à celle de Noël pour les Canadiens, explique Parveek (Gunny) Brar, le président de l’Association étudiante de l’Université du Cap-Breton.

Parveek (Gunny) Brar, président de l’Association étudiante de l’Université du Cap-Breton.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Parteek (Gunny) Brar, président de l’Association étudiante de l’Université du Cap-Breton.

Photo : Radio-Canada / Jonathan Villeneuve

Loin de la maison, ça peut être un peu plus difficile pour certains, d'où l'importance de se rassembler, dit-il.

L’arrivée d’un nombre considérable d’étudiants de l’Inde a nécessité quelques adaptations. L’université a notamment financé l’ajout d’autobus, et on a fait appel à la communauté pour s’assurer de pouvoir loger des étudiants hors du campus.

Eleanor Anderson.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Eleanor Anderson, directrice du service des inscriptions à l'Université du Cap-Breton.

Photo : Radio-Canada / Jonathan Villeneuve

L'administration tente de déterminer le nombre idéal d'étudiants internationaux pour l'université.

La recruteuse Eleanor Anderson, qui est directrice du service des inscriptions, en voudrait toujours plus. Elle dit être allée en Inde une dizaine de fois dans les trois dernières années.

Samual Shaji.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Samual Shaji, le coordonnateur du centre multiculturel de l’Association étudiante de l'Université du Cap-Breton.

Photo : Radio-Canada / Jonathan Villeneuve

L'ambiance décontractée du Cap-Breton semble être un argument de taille pour convaincre les étudiants.

Ici, c'est calme, les distractions sont plus rares, on peut se concentrer plus facilement, remarque Samual Shaji, le coordonnateur du centre multiculturel de l’Association étudiante.

Parveek Brar et Samual Shaji ont l'intention de poursuivre leurs études au Cap-Breton et aimeraient s’installer dans cette région de la région de la Nouvelle-Écosse, en proie à un fort déclin démographique et confronté à une pénurie de main-d'oeuvre.

D’après un reportage d’Olivier Lefebvre

Nouvelle-Écosse

Éducation