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Une pointe de plus vers l'École nationale de ballet du Canada

Un contenu vidéo est disponible pour cet article
Un groupe de jeunes ballerines font des exercices pour leur audition pour l'École nationale de ballet.

Le groupe des 12-13 ans font leur audition pour le Cours d'été de l'École nationale de ballet du Canada

Photo : Radio-Canada / Sarah Murphy

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2018 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Vancouver a accueilli les auditions de l'École nationale de ballet du Canada pour son Cours d'été qui aura lieu en juillet prochain.

Un texte de Sarah Murphy

De jeunes ballerines et ballerins âgés de 8 à 18 ans ont dû démontrer leurs aptitudes devant les juges dimanche dans une salle de classe de l'Université Simon Fraser.

La compétition pour obtenir une place est féroce, puisqu'il y a beaucoup de participants, mais environ seulement 20 % d'élus.

On se promène à travers une vingtaine de villes canadiennes et on choisit au total entre 170 et 175 danseurs.

Alexander Gorbatsevich, professeur à l'École nationale de ballet et responsable des auditions
Trois jeunes ballerines se tiennent droite face à la caméra souriant. Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Trois participantes aux auditions pour le Cours d'été de l'École nationale de ballet du Canada De gauche à droite : Avalon Craske, Malia Bell et Madeleine Nicholls

Photo : Radio-Canada / Sarah Murphy

La participation au Cours d'été est la seconde étape avant d'accéder à l'École nationale de ballet du Canada, à Toronto. La place, très convoitée par les jeunes danseurs, « demande beaucoup de discipline et de dévouement », précise Kaylie McCarthy, une ballerine de 12 ans.

Les ballerines sont en position grand écart au sol pour démontrer leur flexibilité aux juges lors de leur audition.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Les jeunes danseurs font des exercices pour montrer leur flexibilité

Photo : Radio-Canada / Johann Nertomb

Les critères de sélection? « La flexibilité, la mobilité, indique Alexander Gorbatsevich, professeur à l'école de ballet et responsable des auditions, mais ça demande aussi du rythme et de la passion pour la danse. »

Beaucoup de ballerines, de plus en plus de ballerins

Alexander Gorbatsevich remarque qu'il y a de plus en plus d'intérêt chez les garçons pour le ballet. « Environ 40 % des étudiants de l'École nationale de ballet du Canada seraient des garçons », précise-t-il.

De jeunes danseurs qui sont à un pas chassé d'atteindre leur but, devenir danseur professionnel.

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