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Uber : recours collectif autorisé contre le gouvernement du Québec

L'application Uber et des voitures de taxi.

Les chauffeurs de taxi estiment que Québec procède à une expropriation déguisée en ne forçant pas Uber à respecter les règles.

Photo : La Presse canadienne / Ryan Remiorz

Radio-Canada

La Cour supérieure a autorisé mercredi un recours collectif des chauffeurs de taxi contre le gouvernement du Québec, relativement au projet pilote chapeautant les activités de l'entreprise Uber sur l'ensemble du territoire québécois. Si le gouvernement perd cette cause, il pourrait lui coûter près d'un milliard de dollars pour compenser la perte de valeur des permis de taxi.

Dans sa demande auprès de la cour, le chauffeur de taxi Damas Metellus accuse Québec de ne pas faire respecter ses propres règles en matière de transport tarifé et de services de taxi lorsqu'il est question de l'entreprise Uber.

Les chauffeurs affirment également qu'en agissant de la sorte, le gouvernement en vient à exproprier les détenteurs d'un permis de taxi, celui-ci perdant de la valeur en raison des frais supposément moins élevés exigés auprès d'Uber.

Le recours collectif est autorisé pour l'ensemble des propriétaires de permis.

Avec les informations de La Presse canadienne

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