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Les municipalités exigent que le transport de pétrole demeure surveillé par le BST

Un pompier, de dos, se tient debout devant les voitures du train calcinées.

Un pompier constate les dégâts au lendemain de la tragédie ferroviaire de Lac-Mégantic dans la nuit du 5 au 6 juillet 2013.

Photo : Reuters / Christinne Muschi

Radio-Canada

Le retrait du pétrole de la liste de surveillance des matières dangereuses par le Bureau de la sécurité des transports (BST), lundi, inquiète la Fédération québécoise des municipalités, qui demande au ministre fédéral des Transports, Marc Garneau, d'ordonner au BST de faire marche arrière.

On ne comprend pas du tout les raisons qui ont mené le BST à prendre une telle décision. Pas plus tard que cet été, un train transportant du diésel et du propane a déraillé à Saint-Polycarpe. Heureusement, personne n’a été blessé, mais les risques sont toujours présents, a déclaré par communiqué le président de la FQM, Jacques Demers, mardi.

La FQM rappelle que plus de 500 municipalités au Québec sont traversées par une ligne de chemin de fer et sont susceptibles de subir un accident impliquant le transport de matières dangereuses. Un colloque sur la sécurité ferroviaire en mars dernier à Lac-Mégantic avait tablé sur l'importance pour les municipalités de surveiller les matières dangereuses qui transitent par leur territoire.

On se remet à peine de la tragédie de Lac-Mégantic qui a couté la vie à 47 personnes. Si on relâche notre vigilance, c’est clair qu’on augmente les risques qu’une nouvelle tragédie se produise. Le gouvernement se doit de rassurer la population et de maintenir la surveillance du transport des liquides inflammables par train de la part du BST. Il en va de la sécurité de tous, ajoute Jacques Demers.

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