•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Un ancien de la Sûreté du Québec prend provisoirement la tête de l’UPAC

Ancien haut placé de la Sûreté du Québec, Frédéric Gaudreau a été nommé chef par intérim de l'Unité permanente anticorruption.

Ancien haut placé de la SQ, Frédéric Gaudreau prendra la relève de Robert Lafrenière à la tête de l'UPAC.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

L'identité du successeur de Robert Lafrenière à la tête de l'Unité permanente anticorruption (UPAC) est maintenant connue. Ancien haut placé de la Sûreté du Québec (SQ), Frédéric Gaudreau a été nommé chef par intérim de l'institution policière par la nouvelle ministre de la Sécurité publique, Geneviève Guilbault.

Un texte de Romain Schué (Nouvelle fenêtre), correspondant parlementaire à Québec

Après une carrière à la SQ et un passage à l'Autorité des marchés financiers comme directeur des enquêtes en partenariat et du renseignement, Frédéric Gaudreau avait rejoint l’UPAC en juin 2018.

Il avait été nommé par le gouvernement de Philippe Couillard commissaire associé aux enquêtes du commissaire à la lutte contre la corruption. Il conservera par ailleurs cette fonction, a fait savoir le ministère de la Sécurité publique.

Frédéric Gaudreau remplacera Robert Lafrenière, qui dirigeait l’UPAC depuis sa création en 2011. Son mandat, de cinq ans, avait été renouvelé en 2016. L'actuel commissaire avait annoncé sa démission le 1er octobre. Aucune raison n'avait été évoquée. Son départ sera effectif à partir du 2 novembre.

M. Gaudreau prendra ainsi ses fonctions le lendemain et il « assurera la transition jusqu'à ce que le successeur de M. Lafrenière soit nommé », a précisé par voie de communiqué la ministre Guilbault.

L'équipe de François Legault a déjà fait part de son intention de nommer le prochain patron de l’UPAC avec l’aval des deux tiers des députés de l’Assemblée nationale. Un projet de loi devrait être déposé à cet effet d’ici Noël.

« Pour le nouveau gouvernement du Québec, il est plus que temps de renforcer l'indépendance de nos institutions par rapport au pouvoir politique », a ajouté Mme Guilbault.

Ces derniers mois, l'UPAC et Robert Lafrenière ont été secoués par plusieurs affaires et avaient, fin septembre, encaissé un important revers dans son enquête visant le député Guy Ouellette.

Politique provinciale

Politique