•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Vif succès pour le début du troisième Salon du livre de Bonaventure

Un homme assis joue de la guitare. Derrière lui, des dizaines de parents et d'enfants se déplacent entre les kiosques de livres.

Le troisième Salon du livre de Bonaventure se tient du 26 au 28 octobre 2018.

Photo : Radio-Canada / Pierre Cotton

Radio-Canada

Le troisième Salon du livre de Bonaventure s'est ouvert vendredi au Centre Bonaventure. Une cinquantaine d'auteurs y présentent leurs œuvres jusqu'au 28 octobre.

L'événement, qui regroupe tous les genres littéraires, est essentiel pour les auteurs, selon le président d'honneur et auteur, Denis Fortier.

Pour les auteurs d'ici, et pour les lecteurs d'ici aussi, avoir cette vitrine pour présenter ses oeuvres, et pouvoir échanger avec les lecteurs, c'est absolument fondamental, estime-t-il.

C'est un lieu de rencontre, c'est le plaisir autour du livre, on voit que le livre est vivant encore aujourd'hui.

Mélanie Langlois, propriétaire de la librairie Liber de New Richmond

Le Salon du livre permet entre autres aux auteurs gaspésiens et madelinots de se faire connaître du public.

C'est d'ailleurs ce que cherche à faire la maison d'édition Les 3 sista, fondée par trois sœurs gaspésiennes amoureuses de la littérature et de leur région.

Publier des auteurs de la relève, donc des auteurs qui n'ont jamais publié, éditer leur premier ouvrage littéraire... c'est agir comme un tremplin, affirme l'auteure et éditrice Marie-Ève Trudel-Vibert.

Les deux femmes sourient devant leur kiosque où sont présentés les livres de leur maison d'édition.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Andréanne Vibert et Marie-Éve Trudel-Vibert, des Éditions 3 sista

Photo : Radio-Canada / Pierre Cotton

Les enfants ne sont pas en reste au Salon du livre de Bonaventure. Plusieurs groupes scolaires sont venus rencontrer les auteurs jeunesse, comme Isabelle Larouche.

C'est du bonheur total parce que, quand on est auteure, on travaille toujours toute seule devant notre ordinateur. Là, on voit plein de monde, alors c'est vraiment le fun, souligne-t-elle.

Le bonheur est d'ailleurs partagé par les jeunes lectrices, au point où certaines affirment préférer les livres à l'ordinateur.

Moi, j'aime mieux lire, parce que tu peux imaginer les images dans ta tête à la place de les voir là, affirme l'élève de 6e année de New Richmond, Sophia-Rose Loubert.

Ça laisse plus de place à l'imagination, pis je trouve toujours que les livres c'est meilleur que les films, renchérit sa camarade, Zoé Bujold.

L'enseignant des deux fillettes, Dany Arsenault, estime que le Salon du livre est un lieu de rencontre inspirant pour ses élèves.

Les auteurs jeunesse, on en voit souvent à l'école, mais quand les élèves sortent ici et voient d'autres gens qui aiment les livres, ça leur fait de beaux modèles, avance l'enseignant.

Vendredi, quelques centaines d'amateurs de lecture ont profité de la première journée de l'événement qui se poursuit jusqu'à dimanche.

Avec les informations de Pierre Cotton

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !

Gaspésie et Îles-de-la-Madeleine

Livres