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Immobilier : Toronto et Vancouver vulnérables, Montréal frôle la surchauffe

Une affiche « à vendre » devant une maison à Vancouver.

Toronto, Vancouver, Victoria et Hamilton « continuent de présenter un degré élevé de vulnérabilité globale ».

Photo : La Presse canadienne / Jonathan Hayward

Presse canadienne

Le marché canadien de l'habitation présente toujours un « degré élevé de vulnérabilité » malgré un assouplissement des prix, a indiqué, jeudi, la Société canadienne d'hypothèques et de logement dans un nouveau rapport.

Selon l'agence fédérale, les prix des maisons à Toronto, à Vancouver, à Victoria et à Hamilton se rapprochent des niveaux dictés par les facteurs fondamentaux du marché comme le revenu, les taux hypothécaires et la population. Malgré tout, ces marchés « continuent de présenter un degré élevé de vulnérabilité globale ».

La SCHL a noté que les signes de construction excessive restaient élevés à Edmonton, à Calgary, à Saskatoon et à Regina.

Entre-temps, le marché montréalais de la revente « frôle la surchauffe » dans la foulée d'un resserrement marqué de l'écart entre l'offre et la demande, ce qui exerce de fortes pressions à la hausse sur les prix.

L'agence rendait compte de ses observations dans le cadre de la publication de son rapport trimestriel sur l'évaluation du marché de l'habitation, qui vise à prendre le pouls de la stabilité du marché national de l'immobilier résidentiel.

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