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Vives inquiétudes face à la possible imposition de quotas à l’exportation d’aluminium

Des lingots d'aluminium
Des lingots d'aluminium. Photo: Radio-Canada / Rémi Tremblay

Syndicats et représentants de l'industrie se mobilisent pour demander à Ottawa de refuser l'imposition de quotas à l'exportation d'aluminium canadien aux États-Unis.

Une telle mesure serait, selon eux, pire que les tarifs à l'exportation de 10 % qui sont actuellement en vigueur.

Le syndicat des Métallos estime cette imposition de quotas pourrait limiter les exportations, ce qui freinerait les projets d’expansion, dont ceux prévus au Saguenay-Lac-Saint-Jean.

 Ça viendrait littéralement mettre un frein aux projets d'expansion de toute aluminerie, incluant celle d'Alma et des phases deux et trois d'AP60. C'est de dire que la production est plafonnée à un niveau et, au-delà de ça, on ne peut plus exporter aux États-Unis, qui est notre marché , explique le président du Syndicat des travailleurs de l’aluminium d’Alma, Alexandre Fréchette.

L'Association de l'aluminium du Canada fait la même analyse. Son président, Jean Simard, estime que cette mesure ne profiterait pas aux industries américaines de l’aluminium.

 Si ces investissements sont basés sur ça, dès que les quotas sont appelés à disparaître, ils vont revenir à la situation précédente. À qui profite le crime, finalement? Ça va être à des pays comme la Chine, la Russie et le Moyen-Orient. C'est assez ridicule comme conclusion , souligne-t-il.

Les projets d'investissements massifs dans la production d'aluminium primaire au Canada sont rares. En fait, ceux d'Alma, de Jonquière et de l’aluminerie Alouette à Sept-Îles sont de loin les plus avancés.

Saguenay–Lac-St-Jean

Métaux et minerais