•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Les 40 années de service de Joseph Poirier reconnues

Un montage de trois photos prises lors du congrès annuel de la Fédération nationale des conseils scolaires francophones, à Halifax, en Nouvelle-Écosse.

Joseph Poirier est le seul conseiller scolaire de la Saskatchewan à avoir été récompensé.

Photo :  Facebook / Alpha Barry

Radio-Canada

Le conseiller scolaire de la région scolaire de Bellegarde en Saskatchewan, Joseph Poirier, a vu ses 40 années au service de l'éducation reconnues, samedi dernier, lors du 28e congrès annuel de la Fédération nationale des conseils scolaires francophones (FNCSF).

Le congrès s’est déroulé du 18 au 20 octobre, à Halifax, en Nouvelle-Écosse. Au total, 63 conseillers scolaires venus des quatre coins du Canada ont été récompensés.

La reconnaissance est décernée à un conseiller scolaire s’étant engagé au sein de sa communauté pendant plusieurs années.

Joseph Poirier est le seul conseiller scolaire de la Saskatchewan à avoir été récompensé.

Je ne savais absolument pas que ça allait arriver.

Joseph Poirier

« Quand tes enfants ont tous passé à travers du système [d’éducation], puis là, nos petits-enfants sont dans le système aussi, alors, moi je ne pense pas que j’ai perdu mon temps », ajoute-t-il.

« Ce n’est pas surprenant », dit un ami de M. Poirier

Tout comme Joseph Poirier, Florent Bilodeau s’est grandement impliqué dans les communautés francophones de l’Ouest canadien.

M. Bilodeau a été le directeur de l’École Notre-Dame-des-Vertus, à Zenon Park, en Saskatchewan. Il a aussi occupé le poste de directeur général du Conseil scolaire catholique et francophone du sud de l’Alberta.

Florent Bilodeau et Joseph Poirier se connaissent depuis les années 1970. Au fil du temps, les deux hommes sont devenus de bons amis. M. Bilodeau n’a pas été surpris lorsqu’il a appris que l'engagement de Joseph Poirier avait été reconnu.

« Joe a toujours été à l’avant-garde pour obtenir une éducation en français de qualité en Saskatchewan. [...] Il a toujours voulu étudier en français. Quand est venu le temps d’offrir la même chose à ses propres enfants, il a travaillé pour obtenir les écoles d’immersion en Saskatchewan », dit-il.

Et maintenant, la retraite?

Après toutes ces années passées à défendre l’éducation en français en Saskatchewan, Joseph Poirier entend maintenant passer le flambeau.

« Je pense que j’en ai pour un an encore, puis, après ça, je pense que je vais arrêter. Mais il y en a qui disent que ça fait 10 ans que je dis ça », a lancé M. Poirier en riant.

Saskatchewan

Francophonie