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Silence des Oblats : l'action collective pourrait se régler par une entente à l'amiable

Des prêtres oblats dans la région de Sept-Îles (vers 1980)

Photo : Institut Tshakapesh

Radio-Canada

La congrégation des Oblats de Marie-Immaculée se dit prête à négocier une entente à l'amiable pour dédommager les victimes d'agressions sexuelles qui auraient été commises par ses membres.

Un texte d'Anne Panasuk

Le cabinet Arsenault, Dufresne, Wee Avocats, qui a déposé le recours le printemps dernier, annonce par voie de communiqué la mise sur pied d'une conférence de règlement à l'amiable.

Me Alain Arsenault affirme avoir recueilli 72 noms de victimes, autochtones et allochtones, concernant les agissements de 17 oblats en Abitibi, en Mauricie et sur la Côte-Nord.

Le reportage de l'émission Enquête sur le silence des Oblats, « Régner sur les âmes et les corps », diffusé jeudi soir, a dévoilé les agressions sexuelles qui auraient été commises par 10 oblats dans huit communautés autochtones, innues ou attikameks.

Le porte-parole du diocèse de Québec a immédiatement réagi sur Twitter : « Merci du fond du coeur pour votre quête de justice envers les victimes de religieux oblats. Plus jamais le silence en Église. »

L'Assemblée des évêques catholiques du Québec a réagi par voie de communiqué pour affirmer son indignation et sa honte. « Le désir le plus sincère de tous les évêques est que la vérité soit faite et que justice soit rendue envers toutes les victimes. »

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