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Les centres d'amitié autochtone, pour mieux se connaître et mieux partager

Une jeune femme danse en habit traditionnel autochtone.

Une danse traditionnelle au Centre d'amitié autochtone de Sept-Îles

Photo : Radio-Canada / Kim Bergeron

Radio-Canada

La troisième rencontre annuelle des centres d'amitié autochtone et des maires qui a pris fin mercredi, à Sept-Îles, a été qualifiée de positive par les participants.

Un texte de Louis Garneau, d'après l'émission Boréale 138

Les 11 centres d'amitié autochtone du Québec veulent améliorer les services à leurs populations autochtones, afin de leur éviter de « tomber entre deux chaises ».

« Pour ça, il faut répondre aux besoins afin d'améliorer la qualité de vie », dit le directeur général du Centre d'amitié autochtone de Sept-Îles, Jonathan Pinette-Grégoire.

Un plan d'action a été adopté afin de mieux rapprocher les différentes communautés et adapter les services à la population autochtone qui vit en milieu urbain.

Ils se serrent la main.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Le directeur général du Centre d’amitié autochtone de Sept-Îles, Jonathan Pinette-Grégoire et Dale Walker, conseiller-cadre à la liaison autochtone au CISSS Côte-Nord.

Photo : Radio-Canada / Jean-Louis Bordeleau

Mieux se connaître, mieux se loger et mieux travailler. À partir de là, les actions concrètes découlent en cohérence de chaque localité à travers le Québec.

Jonathan Pinette-Grégoire, directeur, Centre d'amitié autochtone de Sept-Îles

Le Centre d'amitié autochtone local invite la population allochtone à profiter des sorties culturelles de familiarisation pour découvrir et apprécier la culture innue.

Différentes nations autochtonesAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Le Festival Innu Nikamu est une fête pour toutes les communautés des Premières Nations.

Photo : Evelyne Côté

Le maire de Sept-Îles, Réjean Porlier, estime qu'il faut mieux se connaître pour mieux cohabiter. D'où la préparation d'un portrait de situation pour agir efficacement.

« Oui l'habitation, oui l'employabilité. On a des besoins de main-d'oeuvre importants, d'une part, et des taux de chômage élevés d'autre part. »

Le maire croit que la communication et la réconciliation entre les deux nations passent par la reconnaissance de l'autre.

Le maire de Sept-Îles, Réjean PorlierAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Réjean Porlier, maire de Sept-Îles

Photo : Radio-Canada / Daniel Fontaine

On ne peut pas réécrire l'histoire, mais on peut la bâtir ensemble, en se connaissant mieux.

Réjean Porlier, maire de Sept-Îles

Selon le maire, la commission Viens doit déterminer les ministères porteurs de changement afin d'adopter une approche égalitaire et de partager les ressources et services.

Côte-Nord

Autochtones