•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
Des affiches de candidats à Newmarket

Deux candidats s'affrontent à Newmarket pour succéder au maire sortant.

Photo : Radio-Canada / Marie-Hélène Ratel

Radio-Canada

Après 18 ans à l'hôtel de ville de Newmarket, dont trois mandats comme maire, Tony Van Bynen tire sa révérence. Il laisse à son successeur une ville transformée, qui s'est grandement développée au cours des deux dernières décennies.

Un texte de Marie-Hélène Ratel

Le 22 octobre, les électeurs de Newmarket éliront un nouveau maire. Deux candidats s’affrontent : le maire adjoint sortant, John Taylor, et l’homme d’affaires Joe Wamback, fondateur de la firme de consultants Wamback Corporation.

Les années Van Bynen

Après une deuxième carrière au cours de laquelle il s’est réorienté en politique municipale, Tony Van Bynen dit en riant prendre cette fois-ci sa « deuxième retraite » et souhaite en profiter pour passer plus de temps en famille.

Dès son arrivée au conseil municipal au début des années 2000, un de ses premiers projets a été la revitalisation du centre-ville de Newmarket, avec l’aménagement, entre autres, de l’espace public Riverwalk Common, et la rénovation de l’ancien hôtel de ville qui est devenu un pôle culturel.

Le centre-ville de Newmarket a été revitalisé au cours des dernières années.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Le centre-ville de Newmarket a été revitalisé au cours des dernières années.

Photo : Radio-Canada / Marie-Hélène Ratel

Plusieurs commerçants se sont installés au centre-ville depuis et la rue Main est un lieu rassembleur.

Le thème récurrent a toujours été de bâtir la communauté en aménageant des espaces où les gens peuvent se rassembler, avoir des conversations et maintenir de bonnes relations.

Tony Van Bynen, maire sortant de Newmarket

Il s’attend à ce que les dossiers axés sur la communauté, l’art, la culture et les espaces publics demeurent importants pour le prochain conseil municipal.

Le maire sortant de Newmarket, Tony Van Bynen, au centre-ville de Newmarket.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Le maire sortant de Newmarket, Tony Van Bynen

Photo : Radio-Canada / Marie-Hélène Ratel

Une lutte à deux

Alors que les deux candidats s’entendent sur l’importance de créer plus de logements abordables, leurs avis divergent sur bien d’autres dossiers.

John Taylor représente la continuité, avec ses 12 ans d’expérience comme maire adjoint. Un de ses dossiers prioritaires, s’il est élu, sera de veiller à la transformation du site historique Mulock Farms dont la Ville fera l’acquisition sous peu.

Le maire adjoint John Taylor se présente à la mairie de Newmarket aux élections municipales.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Le maire adjoint John Taylor se présente à la mairie de Newmarket aux élections municipales.

Photo : Radio-Canada / Marie-Hélène Ratel

Newmarket a acheté le terrain au coût de 24 millions de dollars cette année, afin de transformer l’espace en vaste parc qui sera inspiré de Central Park.

Nous allons transformer l'espace en l’un des meilleurs parcs du Grand Toronto et nous assurer qu’il sera préservé pour les futures générations.

John Taylor, candidat à la mairie de Newmarket
Un bandeau annonçant le dossier de Radio-Canada sur les élections municipales en Ontario

Son adversaire, Joe Wamback, croit que le projet est un gaspillage d’argent, alors que les contribuables ont dû en payer le prix avec une légère augmentation d'impôt. Il explique que le parc ne générera pas de revenus.

Il propose plutôt d’utiliser une partie de l’espace pour créer des logements, vu le besoin à Newmarket.

Il semble n’y avoir aucune responsabilité ni transparence du conseil municipal envers les résidents. Je vais changer cela.

Joe Wamback, candidat à la mairie de Newmarket
L'homme d'affaires Joe Wamback est l'un des deux candidats à la mairie de Newmarket.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

L'homme d'affaires Joe Wamback est l'un des deux candidats à la mairie de Newmarket.

Photo : Radio-Canada / Marie-Hélène Ratel

Joe Wamback fait principalement campagne sur ce qu'il qualifie de manque de transparence des élus municipaux et s’engage à mener une étude approfondie des dépenses, s’il est élu.

La francophonie

Quant à la place de la culture franco-ontarienne à Newmarket, les deux candidats se disent ouverts à rencontrer les membres de la communauté.

Bien qu’aucun des deux ne parle français, ils soulignent que leurs enfants ont appris la langue de Molière, et qu’il est très important de reconnaître la présence francophone dans un pays bilingue.

« Je suis tout à fait ouvert à l’idée de rencontrer les francophones, de m’asseoir avec eux et d’identifier des façons créatives pour souligner la présence française », souligne John Taylor.

Questionné à savoir s’il souhaite rencontrer les francophones de Newmarket, Joe Wamback répond : « Absolument. Sans l’ombre d’un doute. Je serai impatient de le faire ».

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !

Toronto

Politique municipale