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Attention à ces faux sites de la Société québécoise du cannabis

Une capture d'écran d'un site web montrant un faux site de la SQDC.
Ce faux site tente de soutirer des informations personnelles aux internautes en se faisant passer pour le véritable site de la SQDC. Photo: Capture d'écran Radio-Canada

En cette journée de légalisation du cannabis au Canada, des sites frauduleux qui se font passer pour celui de la Société québécoise du cannabis (SQDC) tentent actuellement de soutirer des informations personnelles aux internautes. La SQDC dit prendre des mesures pour les neutraliser.

L’un de ces sites, sqdc.goodweed.ca, prétend offrir une « file d’attente pour le service de vente en ligne de cannabis ».

Dans un français approximatif, la page invite les internautes à s’inscrire pour rester informés des nouveautés et des bonnes pratiques associées à la consommation de cannabis.

Les personnes qui consultent le site frauduleux peuvent alors remplir un formulaire qui leur demande d’inscrire leur courriel, nom, prénom, date de naissance et genre pour obtenir plus d’informations.

Un autre site, sqdcquebec.com, semblait pour sa part victime de son succès mercredi midi, puisqu’il affichait une erreur 508, ce qui indique que ses serveurs ne peuvent pas traiter le grand nombre de tentatives de connexions.

Mathieu Gaudreault, un porte-parole de la Société des alcools du Québec (SAQ), qui s'occupe des relations publiques de la SQDC, a indiqué que la société d'État est au courant de l'existence de ces sites.

« On a vu qu'il y a certains sites qui essaient de reprendre le visuel de la SQDC, a expliqué M. Gaudreault. On invite la population à la prudence. »

Il n'y a qu'un seul site web, le sqdc.ca (Nouvelle fenêtre). Si vous voyez d'autres insertions dans l'adresse, ce n'est pas le bon site.

Mathieu Gaudreault, porte-parole de la SAQ s'exprimant au nom de la SQDC

M. Gaudreault souligne qu'outre l'âge, la SQDC ne demande pas d'informations personnelles aux internautes qui veulent seulement consulter la liste des produits en vente.

Les équipes des technologies de l'information de la SQDC sont informées de l'existence des sites frauduleux et elles sont actuellement à pied d'œuvre pour les faire fermer, assure-t-il.

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