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La moitié des maisons à deux étages du Grand Montréal se vendent plus de 500 000 $

Une maison luxueuse éclairée la nuit.
Une maison de la rue Maplewood, dans l'arrondissement d'Outremont Photo: iStock
Radio-Canada

Le prix des maisons du Grand Montréal continue de grimper, si bien que le prix médian des maisons à deux étages a maintenant franchi la barre du demi-million de dollars, selon une étude du troisième trimestre de 2018 de la firme immobilière Royal LePage.

Le rapport, publié mardi matin, indique que le prix des propriétés dans la région a grimpé de 5,4 % au cours des 12 derniers mois, pour atteindre 396 909 $. Et il s'approchera fortement de la barre psychologique des 400 000 $ d'ici trois mois, selon les prévisions de la firme, qui tablent sur une valeur moyenne de 399 679 $ au terme du quatrième trimestre.

C'est que l'économie de la métropole tourne à plein régime et que « les dernières hausses de taux d'intérêt et les resserrements hypothécaires n’ont pas affaibli la demande, contrairement aux prévisions de plusieurs », fait valoir Dominic St-Pierre, vice-président de la firme pour la région du Québec.

Ainsi, le prix médian des maisons à deux étages a grimpé de 6,5 % par rapport à la même période l'an dernier, pour atteindre 500 021 $. Celui des maisons de plain-pied a grimpé de 3,8 %, à 310 172 $, et celui des appartements en copropriété de 4,5 %, à 323 329 $.

Cette hausse du prix médian des maisons à deux étages, particulièrement marquée dans le centre de Montréal, n'est pas surprenante, selon M. St-Pierre : elle est plutôt caractéristique de la « croissance extrêmement rapide » du marché montréalais, dont le taux d'appréciation dépasse ces jours-ci ceux du Grand Toronto et du Grand Vancouver.

« Les taux de chômage historiquement bas dont jouit la province de Québec, le fait que les salaires y connaissent l’une des croissances les plus rapides au pays, doublé du fait que la saine gestion des finances québécoises ait permis des surplus budgétaires successifs ces dernières années, donnent lieu à une forte confiance des consommateurs », écrit-il.

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