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Toujours pas d’entente entre Louiseville et ses employés

La bâtisse de l'extérieur par temps pluvieux en automne
Les employés de la Ville de Louiseville et leur employeur ne sont toujours pas parvenus à une entente. Photo: Radio-Canada

Les négociations se poursuivent entre la Ville de Louiseville et ses 24 employés au sujet du renouvellement de leur convention collective.

Vendredi, l'employeur a déposé une offre qui a été refusée par le syndicat, mais une autre rencontre de négociation est prévue mercredi.

Si la rencontre est infructueuse, le syndicat pourrait déclencher des moyens de pression.

Jeudi, les cols blancs et cols bleus de la Ville ont voté à l'unanimité en faveur de moyens de pression pouvant aller jusqu'à la grève générale illimitée.

Demande de rattrapage salarial

Le syndicat des cols blancs et des cols bleus affirme que le seul sujet sur lequel les discussions achoppent est la question salariale.

La problématique, ce sont les salaires, on ne paye pas à Louiseville.

Mario Fontaine, conseiller syndical du SCFP

Les employés demandent un rattrapage, en s'appuyant sur les salaires offerts dans les municipalités voisines, notamment Berthierville.

On est vraiment loin, parce qu’eux nous parlent d’augmentation salariale et, nous, on parle de rattrapage salaire, affirme le conseiller syndical du Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP), Mario Fontaine.

Les cols bleus sont payés 3 $ l’heure moins cher que ceux qui font le même travail dans les municipalités voisines, selon le syndicat. Pour les cols blancs, l'écart serait de 1 $ l'heure.

Les cols bleus sont payés en moyenne 24 $ l’heure et les cols blancs, environ 25 $ l’heure.

Jeudi dernier, le maire Yvon Deshaie s’était dit surpris que les syndiqués soient prêts à déclencher une grève. Il soutient que les employés ont de très bonnes conditions de travail et de salaire.

Les employés sont sans contrat de travail depuis le 31 décembre 2017.

Mauricie et Centre du Québec

Politique municipale