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De Sherbrooke au Ghana pour la construction d'un centre de formation communautaire

Les étudiants de l'Université de Sherbrooke sont basés à Tamale

Les étudiants de l'Université de Sherbrooke sont basés à Tamale

Photo : Source:Julina Caron

Radio-Canada

Sept étudiants de l'Université de Sherbrooke participent à un stage à Tamale, au Ghana, en Afrique occidentale, pour construire un centre de formation communautaire. Le but : former des étudiants ghanéens pour qu'ils aient de meilleures pratiques pour élever des pintades pondeuses en milieu rural.

L'agriculture de subsistance et l'élevage de volailles constituent le moteur économique de Tamale. Présentement, les habitants utilisent des techniques qui ne sont pas toujours efficaces ou sécuritaires.

Les étudiants de Sherbrooke collaborent avec l'organisme local Tibzaa qui oeuvre dans la formation d'éleveurs pour les pintades pondeuses. La communauté a son rôle à jouer dans le projet.

La communauté ghanéenne s'implique dans le projet

La communauté ghanéenne s'implique dans le projet

Photo : Source:Julina Caron

« On est là pour faciliter le processus, mais les efforts viennent surtout des gens de la communauté. Aussi, Nathalie Roy, professeure en génie civil, est avec nous cette semaine pour nous aider sur le plan structural. C'est un aspect qu'on peut apporter au projet, l'aspect technique de vérifier la solidité du bâtiment, la sécurité et la durabilité, car on veut s'assurer de la pérénnité du projet », explique l'étudiant en génie électrique et responsable des communications, Jordan Laroche.

L'un des objectifs est aussi de sensibiliser la communauté au développement durable et au rôle des femmes.

« Les femmes, c'est généralement elles qui s'occupent de prendre soin des pintades, de les élever et de s'assurer qu'elles grandissent à maturité. Par la suite, ce sont les hommes qui s'occupent de la vente, du marché, donc c'est eux qui bénéficient un peu plus économiquement de cette activité-là », souligne l'étudiante en science politique (profil relations internationales), Laurie Bernier-Beaupré.

L'un des buts du projet est d'améliorer les techniques utilisées par la communauté et les rendre plus sécuritaires

L'un des buts du projet est d'améliorer les techniques utilisées par la communauté et les rendre plus sécuritaires

Photo : Source:Julina Caron

« Sans remettre en question les structures sociétales en place, c'est d'essayer d'apporter des idées pour voir comment les femmes peuvent s'émanciper tout de même et développer des compétences avec la vente ou la gestion », ajoute-t-elle.

Les étudiants de l'Université de Sherbrooke seront de retour en décembre.

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