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Deux pygargues à tête blanche relâchés à la mémoire d'une vétérinaire

Helen Van Doninck ouvre la cage d'un aigle prêt à s'envoler.
La vétérinaire Helen Van Doninck, sur la photo, appréciait particulièrement libérer des aigles une fois réhabilités. Photo: Courtoisie
Radio-Canada

Quelques photographes et amateurs d'oiseaux se sont déplacés samedi pour assister à la libération de deux pygargues à tête blanche à Orwell, à l'Île-du-Prince-Édouard. Les oiseaux ont été relâchés en l'honneur d'une vétérinaire qui a succombé à un cancer cet été.

La docteure Helen Van Doninck est morte en août d’un cancer des ovaires. Elle est la cofondatrice du Centre de réhabilitation de la faune de Cobequid, près de Truro en Nouvelle-Écosse.

C’était une personne très spéciale, très bien informée, très appréciée par ses pairs, raconte Fiep de Bie, technicien de la faune du Collège vétérinaire de l'Atlantique, qui a travaillé étroitement avec la docteure.

Donnez une seconde chance aux animaux, et c'est une philosophie que j’ai apprise d’elle.

Fiep de Bie, technicienne au collège vétérinaire de l'Atlantique
Deux boîtes sont ouvertes. Un aigle s'y échappe. Quelques dizaines de personnes regardent et sont prêtes à prendre les oiseaux en photo.Quelques dizaines de personnes étaient présentes lors de la libération de deux pygargues à tête blanche samedi à l'Île-du-Prince-Édouard. Photo : Nicole Williams/CBC

Les deux pygargues relâchés ont pu profiter des soins du centre qu’elle a fondé. Après avoir passé un mois chez le vétérinaire, ils ont séjourné au centre de réhabilitation de Cobequid pour préparer leur retour à la vie sauvage.

Continuer dans son sillage

Malgré le départ de la vétérinaire fondatrice, le centre va continuer d’offrir ses services, affirme Murdo Messer, le mari d’Helen Van Doninck et second cofondateur de l’institut.

Au fur et à mesure que nous allons de l'avant, nous avons des vétérinaires qui donnent de leur temps et se mettent à notre disposition et nous avons des bénévoles qui viennent tous les jours., raconte-t-il.

Un jeune pygargue à tête blanche dans un enclos pour réhabilitation. Sous leur forme juvénile, les pygargues à tête blanche n'ont pas encore la tête blanche. Photo : Collège vétérinaire de l'Atlantique

Avant la fondation du centre, soigner les animaux sauvages a longtemps été un service peu populaire dans les soins vétérinaires, affirme Murdo Messer.

C’était un peu négligé dans le monde animal, personne ne s'en occupait vraiment.

La faune sauvage était vraiment importante pour elle et elle a décidé de prendre ça sur elle.

Murdo Messer, mari de Helen Van Doninck

Une fois libérés de leur cage, les pygargues à tête blanche se sont envolés immédiatement, reprenant leurs voyages vers d’autres cieux.

Avec les informations de CBC

Nouvelle-Écosse

Faune et flore