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L’haltérophilie inspire une poétesse de 71 ans

Une septuagénaire s'apprête à soulever un haltère.
Joy Brown a commencé à pratiquer l'haltérophilie alors qu'elle avait déjà atteint le troisième âge. Photo: Radio-Canada
Radio-Canada

Une septuagénaire de Regina s'apprête à lancer un recueil de poésie inspiré de l'haltérophilie.

Joy Brown, âgée de 71 ans, a commencé à pratiquer l’haltérophilie alors qu’elle avait déjà atteint le troisième âge.

Une septuagénaire debout devant un appareil de gymnase.Joy Brown a su bien vite qu'elle voulait faire des compétitions d'haltérophilie. Photo : Radio-Canada

Le désir de cette directrice à la retraite remonte à l’époque où son petit-fils s’apprêtait à déménager pour ses études universitaires. Joy Brown explique qu’elle avait alors du mal à faire des tâches comme pelleter la neige dans son entrée, au point où elle envisageait même de vendre sa maison.

Son petit-fils l’a alors encouragée à faire du sport pour l’aider à retrouver sa force et être en mesure d'accomplir des tâches pour lesquelles elle avait de la difficulté.

« C’était la première fois que je pensais pouvoir faire un choix à propos du fait de vieillir, que je pouvais devenir plus forte », confie-t-elle.

Vieillir est un chemin irréversible, mais des choix s’offrent à nous. L’un d’entre eux est de devenir plus fort.

Joy Brown, poétesse réginoise

Une sportive de compétition

Son petit-fils l’a donc aidée à s’entraîner en augmentant progressivement ses poids de 3 à 15 livres.

Joy Brown a rapidement réalisé qu’elle devrait alors investir dans des poids plus imposants ou devenir membre d’un centre sportif. C’est sur les conseils de son petit-fils qu’elle a pris un abonnement au Mettle Performance Training Center.

« J’ai franchi la porte et j’ai su instantanément que cet endroit était pour moi », se souvient-elle. Rapidement, elle a informé son entraîneur de son envie de devenir une sportive de compétition. Six mois plus tard, son désir était devenu réalité.

« Actuellement, je suis plus forte que je ne l’ai jamais été de ma vie », constate-t-elle.

Quand le sport devient poésie

L’équipe du Mettle Performance Training Center aura aussi incité Joy Brown à se remettre à écrire de la poésie, un art qu’elle avait abandonné après le décès de son mari.

Ses sujets varient de son entrée au gymnase à la levée de poids, en passant par des hommages aux athlètes avec lesquels elle s’entraîne.

Une septuagénaire sourit, assise devant un haltère. Joy Brown s'est inspirée de son sport préféré pour se remettre à écrire de la poésie. Photo : Radio-Canada

Les poèmes de la septuagénaire ont également été sélectionnés pour le prix John-V. Hicks, remis par la Guilde des écrivains de la Saskatchewan. Elle y a terminé en troisième position.

Le recueil de poésie de Joy Brown, Heavy, sera lancé le 20 octobre.

Avec des informations de CBC

Saskatchewan

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