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Des associations de camionneurs demandent des tests de dépistage du cannabis pour les chauffeurs

Un camion qui transporte du bois.
Un camion Photo: Radio-Canada
Radio-Canada

L'Association de camionnage de l'Ontario (ACO) et l'Alliance canadienne du camionnage (ACC) réclament des tests de dépistage obligatoires pour prévenir la conduite affaiblie par la drogue, à la suite de la légalisation du cannabis.

Actuellement, les camionneurs ont droit à un taux d'alcoolémie maximal de 0,02 %, pour leur permettre l'utilisation de médicaments contre la toux, explique Stephen Laskowski, président de l'ACO et de l'ACC.

Il aimerait qu'un seuil équivalent pour la marijuana soit imposé et que des tests de dépistage soient menés à compter du 17 octobre, date de la légalisation de la marijuana récréative au Canada.

Selon Santé Canada, les effets de la marijuana peuvent durer jusqu'à 24 heures après la dernière consommation.

Le gouvernement fédéral a récemment approuvé un test de salive lors de contrôles routiers, mais son utilisation en Ontario est toujours incertaine, notamment puisqu'une étude a démontré que cet outil n'était pas très fiable en cas de gel.

Les lois de la province n'empêchent pas expressément le recours aux tests de dépistage, selon un porte-parole du ministère des Transports de l'Ontario.

Par courriel, Bob Nichols indique que ces dossiers sont traités au cas par cas. Il explique que les tribunaux administratifs, dont le Tribunal des droits de la personne de l’Ontario, ont le pouvoir de décider si un test contrevient aux droits des chauffeurs garantis par la loi ou prévus dans une convention collective.

Avec les informations de CBC

Nord de l'Ontario

Société