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75 signalements de plus à la DPJ du Bas-Saint-Laurent

Les intervenants de la DPJ du Bas-Saint-Laurent ont rencontré les médias pour livrer leur bilan 2017-2018.
Les intervenants de la DPJ du Bas-Saint-Laurent ont rencontré les médias pour livrer leur bilan 2017-2018. Photo: Radio-Canada
Radio-Canada

Le nombre de signalements d'enfants en difficulté au Bas-Saint-Laurent a augmenté de 3 % ou de 75 cas comparativement à l'année précédente, selon le bilan 2017-2018 de la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ). Le nombre de prises en charge a aussi augmenté.

Au cours de la dernière année, la DPJ du Bas-Saint-Laurent a donc traité 2353 signalements. De ce nombre, la DPJ a pris en charge 938 cas, soit 57 de plus que l'an dernier.

Dans le bilan, on apprend aussi que 262 adolescents ont reçu des services dans le cadre de la Loi sur le système de justice pénale pour les adolescents, ce qui représente une légère diminution.

La directrice de la DPJ du Bas-Saint-Laurent, Anne DuretLa directrice de la DPJ du Bas-Saint-Laurent, Anne Duret Photo : Radio-Canada

Selon la directrice de la protection de la jeunesse du Bas-Saint-Laurent, Anne Duret, la négligence est le principal motif de signalements. En deuxième position, ce sont les mauvais traitements psychologiques alors qu’en troisième place, ce sont les troubles de comportement.

Ça peut être des parents qui ne sont plus en mesure de contrôler leur enfant, a-t-elle donné en exemple,ou un jeune aux prises avec des problèmes de toxicomanie, des difficultés à l’école ou des problèmes de santé mentale qui présentent des risques suicidaires.

Un jeune assis sur le sol.Jeune en difficulté Photo : iStock / Katarzyna Bialasiewicz

Mme Duret n'a pas voulu commenter le blâme sévère adressé à la DPJ de la Mauricie pour le traitement d'un dossier, mais elle a soutenu que tous les efforts sont déployés pour assurer que tous les dossiers locaux soient traités selon les plus hauts standards.

À partir du moment où on évalue une ressource ou qu’on jumelle un enfant à une famille d’accueil, il y a un rythme imposé de visites dans le milieu familial donc de la famille d’accueil, a-t-elle précisé. L’enfant est rencontré dans le milieu et à l’extérieur du milieu pour qu’il ait la chance de s’exprimer à partir du moment où il a l’âge de dire les choses.

Mme Duret ajoute qu’il y a deux intervenants, minimalement, qui sont responsables de l’accompagnement de l’enfant dans cette famille.

Avec les informations de Denis Leduc

Bas-Saint-Laurent

Société