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20 signalements par jour à la DPJ de la Mauricie et Centre-du-Québec

Un jeune assis sur le sol.
Déposé mercredi avant-midi, le 15e bilan annuel de la direction de la protection de la jeunesse de la Mauricie et du Centre-du-Québec dénombre 20 signalements par jour. Photo: iStock / Katarzyna Bialasiewicz
Radio-Canada

La Direction de la protection de la jeunesse (DPJ) de la Mauricie Centre-du-Québec a reçu en moyenne 20 signalements par jour dans la dernière année.

En tout, 7485 signalements ont été faits dans les deux régions en 2017-2018, ce qui représente une hausse de 3,5 % par rapport à l’année précédente.

De ce nombre, 2381 enfants ont été pris en charge par la DPJ, peut-on apprendre dans le 15e bilan annuel de l’organisation.

Dans la majorité des cas, il s’agit de cas de négligence, d’abus physique et de mauvais traitements psychologiques.

Homme sur une scène avec un écran derrièreLe directeur de la DPJ en Mauricie et au Centre-du-Québec, Robert Levasseur, a présenté mercredi le bilan de son organisme. Photo : Radio-Canada / Marie-Pier Bouchard

Le nouveau directeur veut améliorer les façons de faire

Après trois jugements accablants pour la Direction régionale de la protection de la jeunesse, le nouveau directeur, Robert Levasseur, a réitéré sa volonté d’améliorer les façons de faire pour éviter que de telles situations ne se reproduisent.

Dans le plus récent de ces jugements, rendu le 30 août, la juge Marie-Josée Menard a des mots très durs à l’endroit de la DPJ Mauricie Centre-du-Québec.

Une jeune fille a été abandonnée dans une famille toxique et dysfonctionnelle, selon la juge, qui estime que la direction a fermé les yeux sur cette situation qui a duré six ans. Il s’agit, selon la magistrate, de négligence institutionnelle.

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