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Blaine Higgs s'adresse aux journalistes à l'extérieur de la résidence de la lieutenante-gouverneure.

Il n'y aura pas de coalition, pas d'entente secrète, a déclaré Blaine Higgs après les élections. Il s'attend néanmoins à devenir premier ministre.

Photo : Radio-Canada / Michel Corriveau

Radio-Canada

Même s'il n'y a pas été invité, le chef du Parti progressiste-conservateur affirme se préparer à devenir le prochain premier ministre du Nouveau-Brunswick. Il souhaite que la transition éventuelle se fasse plus rapidement que d'habitude, étant donné l'incertitude qui plane sur la province.

Les rencontres pour choisir et former les prochains ministres d’un gouvernement Higgs débuteront cette semaine, indique le chef.

Advenant la défaite en chambre du gouvernement Gallant, il souhaite avoir un Cabinet et un discours du Trône prêts dès qu'on lui demande de former un gouvernement.

Enjeux à régler

M. Higgs soutient qu'il y a trop de questions urgentes à régler au Nouveau-Brunswick pour rester les bras croisés. Le Nouveau-Brunswick doit avoir un gouvernement légitime rapidement, plaide-t-il.

Il cite entre autres les enjeux de la taxe sur le carbone, les droits de douane sur le bois d'oeuvre et les paiements compensatoires aux victimes des inondations printanières qui tardent à arriver.

Notre objectif serait de réduire au minimum ce délai [de transition], et je sais qu'il est normalement de deux semaines [...] Je pense qu'on peut raccourcir ça.

Blaine Higgs, chef du Parti progressiste-conservateur du Nouveau-Brunswick
Les deux chefs font une déclaration devant leurs partisans en réaction à l'élection au Nouveau-BrunswickAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Le chef du Parti libéral Brian Gallant (à gauche) et le chef du Parti progressiste-conservateur Blaine Higgs (à droite)

Photo : La Presse canadienne

Blaine Higgs a invité de nouveau son homologue libéral à abandonner le pouvoir pour le bien de l’ensemble de la province.

Loin de suivre son conseil, le chef libéral Brian Gallant a confirmé, mercredi, que la législature serait convoquée le 23 octobre et qu'il appartiendrait à l'ensemble des 49 députés, à ce moment-là, de choisir d'accorder ou non leur confiance à un gouvernement libéral minoritaire.

Nouveau dépouillement à Saint-Jean-Havre?

Les progressistes-conservateurs envisagent aussi de contester une nouvelle fois les résultats de la circonscription de Saint-Jean-Havre. Les libéraux l’ont emporté par une dizaine de voix seulement sur les progressistes-conservateurs. Un dépouillement judiciaire a confirmé ce résultat.

Les conservateurs soutiennent toutefois qu’au moins 40 votes ont été enregistrés plus d’une fois.

Photos duconservateur Barry Ogden et de son adversaire libéral, Gerry Lowe.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Le conservateur Barry Ogden (à gauche) a perdu contre son adversaire libéral Gerry Lowe (à droite) par seulement 10 voix, le 24 septembre, dans Saint-Jean-Havre.

Photo : CBC

Lors des élections générales du 24 septembre, les progressistes-conservateurs ont gagné 22 sièges, contre 21 pour les libéraux. Pour la première fois depuis près de 100 ans, aucun parti n'a obtenu la majorité au Nouveau-Brunswick.

Toutefois, le premier ministre Brian Gallant s’est accroché au pouvoir et souhaite tenter de former un gouvernement minoritaire.

Avec les informations de CBC, et La Presse canadienne

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