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Une nouvelle fondation veut appuyer les francophones hors Québec

Josée Blanchette, à gauche, et Dany Laferrière, de profil.

L’auteur Dany Laferrière est le président d'honneur de la nouvelle fondation.

Photo : Radio-Canada / Étienne Côté-Paluck

Radio-Canada

La Fondation pour la langue française (FLF), lancée lundi à Montréal, veut faire la promotion du français en dehors du Québec en appuyant des projets « porteurs » émanant des communautés en milieu minoritaire.

Un article de Thibault Jourdan

Le nouvel organisme, dont le président d'honneur est l'écrivain Dany Laferrière, se décrit comme l'unique organisme de bienfaisance entièrement consacré à la promotion du français ayant une présence dans tout le Canada.

La Fondation pour la langue française est en fait un dérivé de la Fondation Langelier, créée par la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal en 1988.

À l'intérieur de la nouvelle fondation, plutôt axée sur le Québec, le Fonds Langelier est pour sa part voué spécifiquement à la francophonie canadienne hors Québec et vise à appuyer « des projets structurants issus des communautés francophones et acadienne ». « On veut redynamiser ce fonds, on veut des projets à impact majeur », explique la directrice du développement de la Fondation, Julie Gagné.

Le but, c’est de faire la promotion du français [...] au Canada, d’améliorer, par exemple, la qualité de la langue.

Julie Gagné, directrice du développement de la Fondation pour la langue française

Appel à projets fin novembre

La fondation souhaite appuyer des projets « structurants » au sein des communautés francophones et acadienne. « Nous allons lancer un appel pancanadien pour avoir des projets en français, qui vont être porteurs pour l’avenir des communautés », poursuit Julie Gagné.

Cet appel, qui devrait être lancé vers la fin du mois de novembre, s’adressera uniquement à des organismes de bienfaisance et des donataires reconnus, selon la définition de l’Agence du revenu du Canada, précise la directrice du développement de la FLF.

« Les bonnes idées qui viennent des communautés francophones et acadienne, on en veut, on veut les appuyer, on veut qu’on nous en donne », lance Julie Gagné, qui ajoute que la fondation a plusieurs dizaines de milliers de dollars à donner aux communautés cette année. « Et on en aura autant en 2019 », s’exclame-t-elle.

On veut être un apport supplémentaire pour le développement des communautés francophones et acadienne.

Julie Gagné, directrice du développement de la Fondation pour la langue française

La nouvelle fondation n’en est qu’à ses balbutiements, mais elle semble déjà attirer un certain intérêt. Si la Fédération des communautés francophones et acadienne n’était pas disponible immédiatement pour faire des commentaires, au Manitoba, la Société de la francophonie manitobaine s’est dite « toujours prête à travailler avec ce genre d’organismes » et « ouverte à des discussions avec des groupes de la communauté pour des projets au Manitoba ».

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