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Fini l’enquête obligatoire pour l’aide médicale à mourir en Saskatchewan

Un patient dans son lit tient la main d'un infirmier.

Les coroners de la Saskatchewan ne seront plus forcés d'enquêter après un décès survenu par le biais de l'aide médicale à mourir (archives).

Photo : iStock

Radio-Canada

Les Services des coroners de la Saskatchewan ne seront plus forcés d'enquêter sur les décès par euthanasie.

L'aide médicale à mourir est « très bien réglementée par le Collège des médecins et chirurgiens de la Saskatchewan et il n'est pas nécessaire qu'un soit présent lors du décès et fasse subir le stress d'une enquête à la famille », déclare le coroner en chef de la Saskatchewan, Clive Weighill.

Avant le 14 septembre, un coroner devait impérativement être présent lors d'une euthanasie. Des coroners ont donc assisté aux 123 décès qui se sont produits en Saskatchewan depuis que le gouvernent a autorisé la pratique, en juin 2016.

Selon le coroner en chef de la province, il n’y aura plus d’enquête sur les décès par l'aide médicale à mourir, à moins qu’une plainte soit formulée et que la mort soit considérée comme suspecte.

« Nous continuerons d'enquêter sur tout décès si quelqu'un pense que c'est soudain, inattendu, non naturel ou inexpliqué », rapporte Clive Weighill.

Une enquête serait donc déclenchée si « quelqu'un téléphonait parce qu'il pense qu'une euthanasie ne s’est pas bien déroulée ou parce qu'il estime que le patient a été forcé » de demander l'aide médicale à mourir, poursuit-il.

La loi oblige à ce que toutes les demandes d'aide médicale à mourir soient approuvées par deux médecins. Une période de dix jours d’attente est requise après l’approbation de la requête avant que le traitement mortifère soit administré.

Avec les informations de CBC

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Saskatchewan

Aide médicale à mourir