•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Les filles de Caleb : un coup de chance pour l’auteure Arlette Cousture

Cinq minutes avec Arlette Cousture

Plus de 30 ans après la publication du premier tome des Filles de Caleb, Arlette Cousture revient avec un nouveau livre à saveur historique, En plein chœur. Louis-Philippe Ouimet en a profité pour s'asseoir avec l'écrivaine et discuter de son œuvre et de sa vie, partagée entre Paris et Montréal.

En plein chœur, qui paraît aux éditions Libre Expression en octobre, est un recueil de nouvelles qui raconte onze histoires liées à une église, l'action se déroulant de 1896 à 1996.

« J’ai cherché un dénominateur commun qui était là pendant un siècle de l’histoire du Québec et, ma foi du bon Dieu, je n’ai rien trouvé d’autre que l’Église », explique l’auteure à propos du choix de son sujet d’écriture.

Son fonds de pension, un coup de chance

Depuis des années, l’écrivaine vit entre Paris et Montréal. Elle passe de quatre à cinq mois par an dans la capitale française.

La publication de sa trilogie à succès, Les filles de Caleb, et le téléroman qui a suivi lui ont permis de se constituer le « fonds de pension que la vie ne [lui] a jamais donné ».

Elle dit avoir été inspirée par un club littéraire piloté par Oprah Winfrey. Chaque semaine, dans son émission, l’animatrice parlait d’un livre, qui la plupart du temps était une « brique ».

« Je me suis dit : “Bien, si les Américaines sont capables de lire des briques, les Québécoises aussi sûrement.” C’est comme ça que Les filles de Caleb sont nées. »

Livres

Arts