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Un jeune pygargue en convalescence à Thunder Bay

Un oiseau dans un cage réchauffée par une lampe.

Le jeune pygargue à tête blanche n’a pas encore développé le plumage blanc typique de l’espèce.

Photo : CBC/Amy Hadley

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2018 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Un pygargue à tête blanche retrouvé sur le bord de la route Transcanadienne au nord du lac Supérieur a été pris en charge par une fauconnière, Jenn Salo, qui gère le centre de sauvetage de la faune Thunderbird.

Une résidente de Rossport a repéré l’animal blessé et a décidé de l’apporter chez elle. Par la suite, elle est entrée en contact avec Mme Salo, une gardienne d’animaux sauvages autorisée.

L’oiseau a alors été transporté jusqu’à Thunder Bay pour y subir une opération à l’aile.

Une femme tenant un oiseau de proie.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Jenn Salo a rapidement apporté l'oiseau chez le vétérinaire. L'opération pour réparer une aile brisée a duré environ 4 heures.

Photo : Thunderbird Wildlife Rescue

Son humérus était brisé en deux, explique Mme Salo, qui ajoute qu’heureusement la cassure était nette.

Selon elle, une blessure comme celle-ci aurait pu être fatale pour l'animal.

Le pygargue aura besoin de plusieurs mois de réhabilitation, note Jenn Salo. Ses ailes devront être attachées pendant quelques semaines et il ne pourra pas les déployer avant décembre.

Une femme regardant un oiseau de proie dans une cage.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

L’oiseau blessé mange et paraît alerte, ce qui est un bon signe selon Jenn Salo. Il est pour l’instant confiné à une cage pour éviter que la blessure ne s’aggrave.

Photo : CBC/Amy Hadley

La gardienne d’animaux sauvages espère que le jeune oiseau pourra commencer à faire de l’exercice et à chasser au printemps. L’oiseau blessé mange et paraît alerte, ce qui est un bon signe selon Jenn Salo. Pour l'instant, il est confiné à une cage afin d'éviter que la blessure ne s’aggrave.

Malgré la sévérité des blessures, Mme Salo croit que le pygargue volera de nouveau.

Mme Salo indique que les soins lui demandent beaucoup de temps et d’argent, mais qu’elle a reçu beaucoup de soutien de la communauté.

Une campagne de financement participatif permet d’aider à payer les frais de vétérinaire et plusieurs personnes ont donné des couvertures et des poissons.

Le rêve d’un vrai centre de sauvetage à Thunder Bay

Jenn Salo gère pour l’instant le centre Thunderbird depuis sa résidence.

Elle espère pouvoir ouvrir bientôt un centre de réhabilitation dans un plus grand bâtiment qui pourrait accommoder davantage d’oiseaux.

Une femme avec un oiseau posé sur sa main.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Jenn Salo, ici avec son faucon Koda, est passionnée depuis plusieurs années par les oiseaux de proie.

Photo : CBC/Amy Hadley

Mme Salon reçoit des appels de partout dans le Nord-Ouest de l'Ontario, ce qui fait qu'elle ne peut pas prendre en charge tous les oiseaux.

Elle note devoir prioriser les espèces en danger et dont les chances de survie sont plus élevées.

Avec les informations de CBC

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