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Le Cap-Breton veut inviter 36 000 personnes à y déménager

L'épicerie et pâtisserie Farmer's Daughter de Whycocomagh, au Cap-Breton

L'épicerie et pâtisserie Farmer's Daughter de Whycocomagh, au Cap-Breton

Photo : Facebook

Radio-Canada

Il y a deux ans, des dizaines de milliers de personnes de partout dans le monde ont appris l'existence du Cap-Breton et pensé y déménager, après l'invitation - devenue virale sur les médias sociaux - d'une épicerie de campagne. Un regroupement de gens d'affaires veut maintenant savoir si ces personnes sont toujours intéressées.

À la fin de l’été 2016, le magasin Farmer’s Daughter, à Whycocomagh, en Nouvelle-Écosse, avait offert un terrain de deux acres et un emploi à quiconque était volontaire pour déménager sur l’île du Cap-Breton et y travailler pendant cinq ans.

Au cours des semaines suivantes, l’entreprise avait reçu 70 000 demandes de partout dans le monde. Ce sont finalement trois familles de la Colombie-Britannique qui se sont installés sur l’île.

La famille Walkins est l'une des trois familles britanno-colombiennes qui ont déménagé à Whycocomagh, attirée par une vie plus simple.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

La famille Walkins est l'une des trois familles britanno-colombiennes qui ont déménagé à Whycocomagh, attirée par une vie plus simple.

Photo : Kerry Walkins

Le Partenariat du Cap-Breton (Cape Breton Partnership), un groupe de gens d’affaires voué au développement de l’économie et de l’entreprise privée de la région, compte maintenant relancer ces milliers de personnes.

Carla Arsenault, qui est à la tête du Partenariat, dit que le groupe prévoit communiquer avec environ 36 000 personnes s’étant manifestées il y a deux ans, afin de mesurer leur intérêt pour s'établir sur l’île du Cap-Breton, même si cette fois, aucune promesse d’un emploi ou d’une parcelle de terrain n’est associée à l’offre.

Il s’agit d’une occasion à saisir, dit-elle.

Il y a des milliers de personnes de partout dans le monde qui s’intéressent à cette île.

Carla Arsenault

Le Partenariat du Cap-Breton a reçu 108 000 dollars pour ce projet, pour lequel l’Agence de promotion économique du Canada atlantique a octroyé 81 000 dollars. Le gouvernement provincial de la Nouvelle-Écosse a également contribué.

Le groupe ne se fixe pas d’objectif précis, estimant qu’il est difficile de savoir combien de personnes répondront, deux ans après la campagne virale de Farmer’s Daughter.

Le Partenariat s’est procuré des logiciels pour passer la liste en revue et doit engager des consultants.

C’est une occasion unique de voir comment nous pouvons utiliser les technologies pour communiquer directement avec des personnes qui ont déjà manifesté un intérêt pour le Cap-Breton, affirme Carla Arsenault.

Le regroupement de gens d’affaires se donne jusqu’au printemps prochain pour mener à bien ce projet.

Avec les informations de CBC

Nouvelle-Écosse

Économie