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Des employés en lock-out d'ABI manifestent devant la maison d'un cadre

Pancarte à l'entrée du site de l'ABI, à Bécancour
Les employés syndiqués de l'Aluminerie de Bécancour sont en lock-out depuis janvier 2018. Photo: Radio-Canada
Radio-Canada

Une poignée de syndiqués de l'ABI ont manifesté à nouveau devant la résidence d'un cadre de l'entreprise vendredi, à Trois-Rivières.

Sept ou huit manifestants ont participé à cette manifestation, qui est demeurée pacifique.

Les résidents de la demeure ont alerté les policiers vers 7 h.

La présence des syndiqués a été tolérée par les policiers puisqu'ils n'ont commis aucune infraction criminelle.

Cet été, la police de Trois-Rivières a reçu une dizaine d'appels de la part de cadres dont les résidences ont été visées par des manifestants.

Chaque fois, les manifestants sont restés sur les lieux environ une heure et demie.

Aucun incident de harcèlement ni méfait n'a cependant été rapporté.

« La direction de l'Aluminerie de Bécancour continuera de travailler avec le syndicat pour négocier une convention collective équitable et concurrentielle, mais les manifestations de la partie syndicale à l'extérieur des maisons de certains cadres imposent un stress non-nécessaire au processus de négociation », indique Alcoa dans une déclaration envoyée par courriel.

Le lock-out à l’Aluminerie de Bécancour, copropriété de Rio Tinto Alcan et d’Alcoa, a été déclenché dans la nuit du 11 janvier 2018. Quelque 1030 employés syndiqués sont touchés par le conflit de travail.

Avec les informations de Camille Carpentier

Mauricie et Centre du Québec

Relations de travail