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Le mot de Sébastien Bovet : qui parle à Guy Ouellette?

Guy Ouellette, député indépendant de Chomedey, à l'Assemblée nationale du Québec le 31 octobre 2017

Guy Ouellette a fait la manchette en octobre 2017 après avoir été arrêté et interrogé par l'Unité permanente anticorruption dans le cadre de l'enquête sur des fuites d'informations liées à l'enquête Mâchurer de l'UPAC.

Photo : La Presse canadienne / Jacques Boissinot

Sébastien Bovet

C'était jeudi le jour 36 de la campagne électorale. De quoi parlait-on? On parlait de « qui parle à Guy Ouellette ».

D'abord, Philippe Couillard qui n’arrive pas à lui parler, après avoir laissé des messages mercredi soir et jeudi matin. Il me semble que, quand tu es candidat, que ton nom suscite la controverse, puis que ton téléphone sonne et que c'est écrit « Philippe Couillard », tu réponds. Bizarre...

Bizarre, parce que l'on comprend que M. Ouellette parle à beaucoup de monde en temps normal. Il parle à la Coalition avenir Québec, au point de lui transmettre des informations pour mettre sa propre formation, le Parti libéral du Québec, dans l'embarras. Il parle au Parti québécois, à Pascal Bérubé, avec qui il échange des textos. Il parle même à Amir Khadir, pourfendeur en chef du Parti libéral.

Reste la question de fond, sans réponse : pourquoi M. Ouellette a-t-il transmis de l'information embarrassante pour son parti à la CAQ?

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