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La contamination d'un cerf dans les Laurentides pourrait être un cas isolé

Un cerf de Virginie.

Les cerfs qui se trouvaient dans le même enclos n'ont pas été contaminés.

Photo : iStock

Radio-Canada

La contamination d'un cerf dans une ferme d'élevage de Grenville-sur-la-Rouge, dans les Hautes-Laurentides, par la maladie débilitante des cervidés pourrait être un cas isolé. L'enquête des autorités se poursuit pour trouver la source de contamination et évaluer s'il y a eu propagation de la maladie.

Selon le ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec (MAPAQ), les cerfs qui se trouvaient dans le même enclos n'ont pas été contaminés. La bête infectée, elle, a dû être abattue et l'élevage a été mis en quarantaine.

La situation est maîtrisée, dans la mesure où il est toujours question d’un cas isolé, a expliqué Nicolas Bégin, du ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs, à l'émission Le 15-18.

Une zone de 400 kilomètres carrés est présentement interdite à la chasse afin de permettre aux autorités de poursuivre leur enquête.

Les chasseurs doivent aussi faire analyser les carcasses des animaux abattus dans une « zone de surveillance rehaussée ».

Ces deux mesures resteront en vigueur jusqu’au 18 novembre prochain.

C’est une maladie extrêmement difficile à arrêter une fois introduite dans la nature sauvage.

Nicolas Bégin, ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs

Selon Santé Canada, il n’y a à ce jour aucune preuve scientifique de la propagation de cette maladie chez l’être humain. Néanmoins, même si le risque zéro n’existe pas, un être humain ne devrait pas consommer la viande d’un animal contaminé.

La maladie, très contagieuse, s'attaque au système nerveux des cervidés. Le cerf de Virginie, l'orignal, le wapiti et le cerf rouge courent tous le risque d’être contaminés.

Grand Montréal

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