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Coup de pouce aux entrepreneurs francophones de l'Île-du-Prince-Édouard

Le gouvernement de l'Île-du-Prince-Édouard appuie chaque année une dizaine d'entreprises émergentes ou en expansion. La cohorte de récipiendaires de 2018 compte deux entreprises francophones.

Le gouvernement de l'Île-du-Prince-Édouard appuie chaque année une dizaine d'entreprises émergentes ou en expansion. La cohorte de récipiendaires de 2018, annoncée par le ministre Chris Palmer, au centre de la photo, compte deux entreprises francophones.

Photo : Radio-Canada / François Pierre Dufault

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2018 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Les francophones de l'Île-du-Prince-Édouard peuvent compter sur un nouveau programme d'entrepreneuriat. Le Concours de démarrage d'entreprise francophone vient remplacer le Concours des dragons, présenté par le RDÉE provincial depuis cinq ans.

Un texte de François Pierre Dufault

Le gagnant de ce nouveau concours annuel recevra 25 000 $ pour le démarrage d'une entreprise ou l'innovation au sein d'une entreprise déjà établie.

Le président du RDÉE Île-du-Prince-Édouard, Martin Marcoux, se dit très satisfait de la tournure des événements. Il estime que le nouveau concours est nettement plus avantageux pour les entrepreneurs francophones.

Nous avions notre Concours des dragons, lors duquel nous remettions un prix de 10 000 $. Mais nous savions que la province avait un concours semblable lors duquel elle remettait plusieurs prix de 25 000 $.

Martin Marcoux, président du RDÉE Île-du-Prince-Édouard

Après plusieurs rencontres, le RDÉE et le gouvernement de l'Île-du-Prince-Édouard ont pu s'entendre sur un nouveau programme d'entrepreneuriat destiné aux francophones, calqué sur le modèle du Programme de démarrage d'entreprise de la province.

Martin Marcoux parle d'une suite logique au Concours des dragons, pour lequel le RDÉE devait amasser 10 000 $ chaque année auprès de commanditaires.

Le ministre du Développement économique et du Tourisme, Chris Palmer, estime pour sa part qu'il est important pour la province d'investir dans le démarrage d'entreprise.

L'entrepreneuriat se porte bien à l'Île-du-Prince-Édouard. Nous voyons de nouvelles entreprises qui ouvrent leurs portes d'un bout à l'autre de la province. Ça rend notre économie plus forte qu'elle ne l'a jamais été.

Chris Palmer, ministre du Développement économique et du Tourisme de l'Île-du-Prince-Édouard

On ignore pour l'instant si les gagnants du nouveau Concours de démarrage d’entreprise francophone seront dévoilés en marge du gala annuel des entrepreneurs francophones de l'île, comme c'était le cas pour les gagnants du Concours des dragons, ou lors d'un point de presse du gouvernement provincial, comme c'est le cas pour les gagnants du Programme de démarrage d'entreprise.

En plus du RDÉE Île-du-Prince-Édouard, l'organisme Food Island Partnership prévoit aussi aligner son concours annuel Food Xcel sur le programme provincial de démarrage d'entreprise.

Appui à deux entreprises francophones

Depuis 2014, le Programme de démarrage d'entreprise a appuyé 48 entreprises insulaires émergentes ou en expansion. La plus récente cohorte de récipiendaires, annoncée jeudi, compte deux entreprises francophones.

Les cofondateurs de l'entreprise de pressage de disques Kaneshii, Gideon Banahene et Ghislaine Cormier, ont reçu un coup de pouce de la province pour le démarrage d'une nouvelle entreprise, RecordFund Inc., une plate-forme numérique permettant aux musiciens de faire la prévente de leurs albums afin d'éliminer le besoin de financer le pressage des vinyles au préalable.

Ça va nous aider à lancer notre site web et à en faire le marketing.

Gideon Banahene, cofondateur de RecordFund Inc.

L'entreprise Kaneshii a aussi remporté le Concours des dragons en 2017.

Le gouvernement de l'Île-du-Prince-Édouard a finalement allongé la somme de 25 000 $ à l'entrepreneur acadien Dennis Arsenault pour développer son entreprise Safety Pro dans le village de Kensington, où il compte produire des planches à découper recyclables pour les restaurants et les services alimentaires, de même que des toiles de protection antidérapantes pour les peintres en bâtiment.

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